Faire un don

Echos des luttes antinucléaires

Les déchets oubliés du nucléaire

Publié le 15 juin 2026



Quand on parle de déchets nucléaires, les images sont toujours les mêmes : fûts vitrifiés, galeries profondes de Cigéo, convois sous haute sécurité. Le mythe du plutonium éternel occupe tout l’espace. Mais derrière ce décor spectaculaire, la réalité quotidienne est bien plus banale et massive. Patrice Girardier le sait bien, il a travaillé pour l’industrie nucléaire pendant des années. À travers cette tribune, il présente une réalité méconnue, celle du quotidien sur les chantiers et des montagnes de déchets radioactifs "jetables" qu’elle génère.



Chaque jour, des milliers de gants, combinaisons, sur-bottes, cagoules, etc. sont jetés après quelques heures d’usage. Des sacs roses s’empilent, des hangars se remplissent, puis disparaissent dans l’oubli administratif sous l’étiquette “faible activité”. Ces déchets n’ont pas le prestige médiatique du plutonium, mais ils représentent l’essentiel du nucléaire vécu : une avalanche de plastiques contaminés, compressés, incinérés, enfouis. La contamination ne disparaît pas : elle change de peau. Ce que l’on n’inscrit plus sur les corps des travailleurs, on l’emballe dans du plastique et on l’enterre. Le nucléaire n’est pas seulement une affaire de millénaires et de verres radioactifs ; c’est d’abord une immense machine à produire du jetable invisible.

L’ombre des grands discours : les déchets qu’on ne voit pas

Quand on parle de nucléaire en France, il y a toujours les mêmes images qui reviennent : des fûts d’acier posés sur des rails, des convois sous haute surveillance escortés par la gendarmerie, des piscines bleutées où reposent les assemblages de combustible usé, ou encore des plans en coupe du futur site Cigéo, avec ses galeries profondes, ses alvéoles et ses scellés censés tenir cent mille ans. Cette dramaturgie de la haute activité, entretenue par les industriels comme par les opposants, a fini par occuper tout le paysage mental. Elle rassure certains — l’idée qu’on a trouvé une solution technique pour gérer l’éternité du plutonium — et elle en effraie d’autres — le spectre d’un héritage empoisonné pour des dizaines de générations. Mais dans les deux cas, c’est toujours la même histoire qui se raconte : celle des déchets « ultimes », spectaculaires et lointains.

Ce récit officiel a une conséquence redoutable : il écrase tout le reste. Il laisse dans l’ombre la masse réelle des déchets, ceux qui n’ont rien de spectaculaire mais qui, en volume, représentent presque tout. Car si l’on regarde les chiffres publiés par l’Andra, la photographie est implacable : en 2024, la France comptait 1,79 million de mètres cubes de déchets radioactifs. Sur cette montagne, les déchets de haute activité — ceux qui font la une des journaux — ne représentent même pas 0,2 %. Autrement dit, moins d’un mètre cube sur cinq cents. Tout le reste, ce sont des déchets dits de faible ou très faible activité : gants, combinaisons, surbottes, chiffons, filtres, gravats, ferrailles, outils jetés. La banalité d’une poubelle, sauf que cette poubelle est radioactive.

Ce contraste, je l’ai toujours trouvé vertigineux. Pendant qu’on débat à l’Assemblée nationale de savoir si Cigéo doit accueillir tel ou tel colis vitrifié, des hangars entiers débordent de sacs roses anonymes remplis de déchets de chantier. Personne n’en parle, personne ne s’en inquiète, comme si l’invisibilité rendait le problème moins sérieux. Mais pour les travailleurs, cette masse est une réalité tangible. Chaque fin de poste, on voit ces sacs s’empiler, gonfler, s’accumuler. Et semaine après semaine, les locaux de stockage intermédiaires se remplissent, jusqu’à ce qu’un convoi parte discrètement vers l’Aube pour être incinéré, compacté ou enterré.

Les autorités adorent parler en millions de mètres cubes, comme si l’échelle colossale rendait la question abstraite. Mais dans la vie réelle, ces chiffres veulent dire autre chose : ce sont des millions de gants, de combinaisons et autres consommables jetés. Chaque objet a été porté par quelqu’un, a touché une surface en zone contrôlée, a protégé un corps de l’exposition. Chacun d’eux raconte un morceau de l’histoire nucléaire française. Et chacun d’eux est voué à disparaître, brûlé ou enfoui, sans jamais être mentionné dans un débat public.

Il y a quelque chose d’hypocrite dans cette mise en scène. Les industriels mettent en avant leur maîtrise technique : vitrification, entreposage, alvéoles étanches. Les autorités insistent sur la « transparence » des chiffres : tant de mètres cubes ici, tant de pourcentage là. Mais cette arithmétique froide gomme la matérialité de ce que nous avons entre les mains. Elle réduit une avalanche quotidienne d’objets concrets à une statistique nationale. Elle rend invisible l’expérience vécue de ceux qui les manipulent, les jettent, les transportent.

Ce silence n’est pas neutre. Il permet à l’industrie de continuer à prétendre que le problème est « géré », que tout est sous contrôle. Les déchets secondaires, eux, n’ont pas besoin de communication de crise : ils s’entassent, on les évacue, on les réduit, on les stocke. Pas de drame, pas de récit, pas de polémique. Leur invisibilité sociale devient leur meilleure protection politique. Et pourtant, ce sont eux qui structurent le quotidien nucléaire. Sans eux, pas de travail possible. Chaque geste de maintenance, chaque visite de chantier, chaque intervention en bâtiment réacteur produit une traînée de déchets. Le nucléaire vit dans ce paradoxe : une énergie prétendument « propre » qui s’appuie sur une consommation effrénée de plastiques, de textiles et de matériels jetables. Une industrie qui génère des montagnes de détritus radioactifs tout en se présentant comme une solution à la crise écologique.

Quand j’étais en chantier, j’ai souvent eu le sentiment de participer à une gigantesque mise en scène. D’un côté, des discours lissés qui insistent sur la sûreté, la traçabilité, la maîtrise des risques. De l’autre, une réalité crue où l’on change de gants trois fois par heure, où l’on jette une combinaison encore neuve parce qu’elle a touché un mur, où l’on voit des sacs roses gonfler à vue d’œil. Entre les deux, il y a ce gouffre que je veux nommer : le décalage entre le grand récit du nucléaire et sa matérialité ordinaire.

Voilà pourquoi j’appelle ces déchets « oubliés ». Non pas parce qu’on ne les compte pas, mais parce qu’on ne les raconte pas. On les dissimule derrière la mise en scène des grands déchets, ceux qui attirent les caméras et nourrissent les controverses. C’est cette invisibilité, cette occultation volontaire, qui fait problème. Tant que nous continuerons à croire que le nucléaire se résume à quelques colis vitrifiés, nous refuserons de voir l’avalanche silencieuse de déchets jetables qui grossit chaque jour, à chaque chantier, dans chaque centrale.

Une usine à déchets jetables : le quotidien des chantiers

Travailler dans une centrale nucléaire, c’est accepter de vivre dans un monde saturé de plastique et de textile à usage unique. Dans les zones contrôlées, rien n’est fait pour durer. Tout est pensé pour être porté, utilisé, puis jeté. Le protocole est clair : ce qui entre en zone sort en déchet. Gants, combinaisons, surbottes, cagoules, mais aussi parfois des outils, des chiffons, des filtres ou des aspirateurs entiers.

L’industrie nucléaire est devenue, au fil des décennies, une gigantesque usine à fabriquer du jetable.

Un exemple concret permet de mesurer l’ampleur du problème. Dans le rapport TSN Chooz 2014-2015, l’exploitant met en avant le chantier de reconquête de la propreté radiologique des galeries HK et HR de Chooz A. Résultat affiché : 250 kilos de poussières retirés et une réduction de 95 % de la contamination alpha dans la caverne. La communication officielle retient surtout ces chiffres impressionnants : 250 kilos de plutonium et autres émetteurs alpha en moins, présentés comme une victoire. Mais derrière cette vitrine, la réalité est tout autre.

J’étais à l’époque responsable de ce chantier, et je sais ce qu’il a coûté en déchets secondaires. En 2014 avec mon équipe, nous avons utilisé près de 2 000 combinaisons jetables, autant de paires de gants nitrile et de gants de travaux chimiques et de surbottes, plus de 7 000 lingettes décontaminantes, 200 cartouches filtrantes pour les masques et plus d’une centaine de sacs roses. Rien que pour cette opération, cela représente plus de 15 000 unités de plastique consommées et jetées pour retirer ces 250 kilos de poussière contaminée.
Et ce n’est pas un cas isolé. Les arrêts de tranche génèrent la même avalanche de déchets secondaires. Un seul intervenant utilise en moyenne deux combinaisons par jour. Multipliez cela par des milliers d’agents mobilisés quotidiennement, et le chiffre devient colossal.

Dans les chantiers nucléaires, ce ne sont pas seulement les travailleurs qu’on habille de plastique jetable. Les murs, les sols, les machines, tout l’environnement est lui aussi recouvert de plastique, grâce au film Polyane. Ce polyéthylène teinté de rose sert à construire des sas provisoires, à protéger les surfaces, à bâcher les zones contaminées. On en déroule des kilomètres, on scotche, on enveloppe. Puis, quand le chantier est fini, tout est arraché et jeté. Le Polyane devient à son tour un déchet radioactif, compacté dans des sacs ou des fûts. Des tonnes de plastique fossile, utilisées quelques jours ou quelques semaines, finissent ainsi contaminées et stockées pour des siècles.

Le nucléaire ne produit pas seulement des combinaisons et des gants irradiés : il produit aussi un décor jetable, des murs et des sols en plastique rose, engloutis dans la même spirale d’oubli.

Les discours officiels affirment que ces consommables sont nécessaires pour protéger les salariés. La réalité est plus crue : la radioprotection protège d’abord l’exploitant. Ces tonnes de plastiques servent avant tout à réduire au maximum les déclarations de contamination, à masquer les traces d’exposition. Mais cette réduction administrative engendre une avalanche physique de déchets radioactifs. Une avalanche tellement problématique que l’exploitant préfère la taire. En parler, ce serait reconnaître que le nucléaire n’est pas si « propre » qu’il le prétend, que la contamination est quotidienne, et que cette banalité dérangeante est dissimulée depuis des années.

Ces déchets sont maquillés en « très faible activité », mais l’étiquette est trompeuse. Car si chaque sac pris isolément respecte bien la limite réglementaire, l’accumulation de millions de sacs finit par représenter une charge radioactive globale considérable. Les masses accumulées créent des concentrations bien plus problématiques que ce que suggère le label “très faible activité”. On efface les chiffres en les diluant dans les catégories, mais la matière, elle, demeure.

Je parle en connaissance de cause. J’ai moi-même subi des contaminations internes — contaminations qui m’ont été cachées. Ce texte ne vise pas à affaiblir la radioprotection, mais à exposer la manière dont elle est instrumentalisée pour dissimuler les risques, masquer la contamination des travailleurs, et générer des montagnes de déchets invisibles.

Le nucléaire, c’est comme la voiture électrique : on le vend fièrement comme “propre” parce qu’on choisit soigneusement ce qu’on compte. Pour l’électrique, on regarde l’échappement vide, mais on oublie la batterie et les mines de cobalt. Pour le nucléaire, on regarde le CO₂ bas, mais on oublie les montagnes de plastiques radioactifs. Dans les deux cas, la pollution est déplacée hors du champ de vision.

Ce paradoxe est encore plus fort quand on se souvient que tous ces gants, combinaisons et lingettes ne tombent pas du ciel : ils viennent du pétrole. Le nucléaire, qui se présente comme une alternative aux énergies fossiles, repose en fait au quotidien sur une consommation massive de dérivés du pétrole, aussitôt irradiés et aussitôt jetés.

Ce que révèle cette accumulation, c’est une absurdité profonde : une industrie qui prétend maîtriser l’atome à l’échelle millénaire mais qui ne sait pas gérer autrement que par le jetable son quotidien le plus banal. Et dans cette mécanique répétée, le nucléaire devient l’un des plus grands producteurs de déchets jetables du pays, sans que personne ne l’avoue publiquement.

Voilà pourquoi je parle d’« usine à déchets jetables ». Parce que c’est bien ce que produit en premier lieu l’industrie nucléaire, avant même l’électricité. Chaque kilowattheure suppose un flux permanent de gants, de masques, de combinaisons qu’on use et qu’on jette. Et tant que cette avalanche restera invisible, tant qu’elle sera considérée comme une fatalité technique, on continuera à parler du nucléaire comme d’une énergie « propre », en oubliant qu’elle repose en réalité sur une montagne de détritus invisibles.

Une mémoire encombrante : les traces invisibles des travailleurs

Chaque gant, chaque combinaison, chaque cagoule jeté en centrale est une mémoire matérielle. Il porte, sur sa surface, l’empreinte invisible du travailleur qui l’a utilisé, les poussières radioactives qu’il a interceptées, les traces d’une exposition évitée de justesse. C’est un fragment de l’histoire vécue dans les zones contrôlées. Pourtant, une fois entassé dans un sac rose, il perd toute singularité. Il devient un déchet parmi d’autres, anonyme, interchangeable, voué à disparaître dans les filières industrielles de traitement.

C’est là tout le paradoxe de ces déchets secondaires : ils sont à la fois la preuve concrète du risque nucléaire — preuve que nous avons besoin de ces couches de protections en plastiques dérivées du pétrole pour approcher les installations — et l’objet d’une stratégie d’effacement systématique. Le système ne veut pas qu’ils témoignent, il veut qu’ils disparaissent. Alors on organise leur disparition par étapes : tri, incinération, compactage, enfouissement.

La première étape a lieu directement sur les sites nucléaires. Les sacs roses collectés dans les sas sont regroupés, pesés, parfois ouverts pour un tri grossier. Les déchets jugés faiblement contaminés sont classés TFA (très faible activité). Ceux qui présentent une contamination plus marquée deviennent FMA-VC (faible et moyenne activité à vie courte). Cette classification, très technique, détermine ensuite la filière d’évacuation. Mais pour les travailleurs, cette étape est souvent invisible : une fois jeté, l’objet n’existe plus, sinon sous forme d’un code ou d’une catégorie.

Vient ensuite l’incinération, une opération qui choque souvent ceux qui découvrent le système. Oui, des gants, des combinaisons, des chiffons radioactifs sont brûlés dans des fours spéciaux. L’objectif est de réduire le volume, de transformer des tonnes de plastiques en quelques kilos de cendres. Mais cette réduction n’est qu’un déplacement : les cendres, hautement concentrées, doivent ensuite être conditionnées et stockées. De même, les filtres des incinérateurs, saturés de poussières radioactives, deviennent à leur tour des déchets à gérer. On efface la masse visible, mais on concentre la radioactivité ailleurs.

D’autres déchets passent par le compactage : on écrase les sacs, on compresse les textiles et plastiques dans des fûts métalliques. Là encore, l’objectif est de gagner de la place, de transformer une montagne en quelques cubes empilés. Mais sous cette apparente rationalité logistique se cache une logique d’invisibilisation : il s’agit de rendre la masse moins choquante, de faire disparaître l’ampleur réelle de la production. Comme si réduire le volume revenait à réduire le problème.

Pour les métaux, on va parfois jusqu’à la fusion. On refond des pièces légèrement contaminées pour en faire des lingots homogènes, plus faciles à gérer. Certains rêvent même d’une réutilisation partielle, en diluant la contamination dans des matériaux destinés à des usages « autorisés ». Là encore, la logique est la même : effacer, diluer, rendre invisible.

La dernière étape est le stockage final. Les déchets TFA sont envoyés au CIRES, dans l’Aube, un site qui ressemble à une carrière comblée de colis bétonnés. Les déchets FMA-VC rejoignent le CSA, non loin de là, où ils sont stockés dans des alvéoles recouvertes de terre. Ces paysages ordinaires — champs, collines, routes — recouvrent en réalité des milliers de tonnes de gants, de masques, de combinaisons, compactés et enterrés. L’œil du passant n’y voit rien. Le territoire absorbe le déchet, le transforme en silence.

Ce parcours, je l’ai suivi de loin, en tant que travailleur. Je n’ai pas eu accès aux incinérateurs ni aux hangars de compactage, mais j’ai vu partir les camions, chargés de sacs roses. Je savais qu’ils emportaient avec eux des morceaux de ma propre histoire, des objets que j’avais portés, jetés, abandonnés. Et je savais qu’une fois partis, ils disparaissaient de toute mémoire. Ils n’avaient plus d’identité, plus de trace, plus de lien avec celui qui les avait utilisés. Ils étaient devenus de simples « volumes » dans une statistique nationale.

C’est peut-être cela, le plus dérangeant : cette volonté d’effacer toute trace individuelle. Ces déchets sont la mémoire des travailleurs, mais le système les réduit à des chiffres. On se prive ainsi d’un récit essentiel : celui des corps qui ont transpiré sous ces combinaisons, des mains qui ont usé ces gants, des visages qui se sont protégés derrière ces masques. Tout cela est gommé, écrasé, incinéré. Le nucléaire gère ses déchets comme il gère sa mémoire : par effacement.

Et pourtant, à grande échelle, cette mémoire encombrante revient. Elle resurgit dans les statistiques de l’Andra, dans les milliers de fûts qui s’accumulent, dans les hectares comblés du CIRES et du CSA. On ne peut pas vraiment la faire disparaître : on peut seulement la rendre moins visible, moins choquante, moins parlante. Mais elle est bien là, massive, persistante, encombrante.

On parle souvent de la mémoire millénaire du plutonium, de la nécessité de transmettre aux générations futures la connaissance des sites d’enfouissement. Mais on oublie la mémoire quotidienne, celle des chiffons irradiés, des gants brûlés, des combinaisons compactées. Cette mémoire-là, on ne cherche pas à la transmettre : on cherche à l’effacer. Et c’est peut-être là le vrai scandale. Car en effaçant la trace matérielle du travailleur, on efface aussi la vérité du nucléaire : une industrie qui repose sur des millions de gestes banals, des millions de déchets invisibles, et une volonté constante de les faire disparaître.

Le nucléaire aime se présenter comme une industrie d’ingénieurs visionnaires, capables de maîtriser l’atome pour produire une énergie sans carbone. Mais à quoi sert de promettre un futur décarboné si, en coulisse, on continue de produire des millions de sacs roses chaque année, sans rien changer aux habitudes ?

Comment prétendre sauver le climat en enfermant du plutonium millénaire, si dans le même temps chaque chantier nucléaire carbure aux plastiques issus du pétrole ? Le nucléaire n’efface pas le fossile : il le recycle en déchets irradiés.

  • Patrice Girardier


Le saviez-vous ?
Le Réseau "Sortir du nucléaire" est un véritable contre-pouvoir citoyen. Totalement indépendants de l’État, nous dépendons exclusivement du soutien de nos donateur⋅ices. C’est grâce à votre soutien financier que nous pouvons nous permettre de tout mettre en œuvre pour offrir aux générations futures l’espoir d’un avenir sans risques nucléaires. Aidez-nous à obtenir cet objectif et à nous permettre de continuer la lutte au quotidien contre cette énergie mortifère et pour promouvoir la sobriété énergétique et les alternatives renouvelables.

Faire un don

 Le Réseau en action
Echos des luttes antinucléaires

Thèmes
 Travailleurs du nucléaire