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Sûreté des installations françaises : et si la terre tremble ?

Carte de France du risque sismique et des anomalies en lien répertoriées récemment sur les réacteurs nucléaires

Légende : Risque sismique élevé - Risque sismique modéré - Risque sismique faible

L’accident nucléaire de Fukushima a eu lieu à la suite d’un tremblement de terre au large du Japon et du tsunami qui en a découlé. Une partie de la France est en zone sismique et parmi ses 58 réacteurs nucléaires plusieurs sont susceptibles d’être touchés par un séisme, notamment dans le sud-est. Mercredi 21 novembre 2018, un tremblement de terre de magnitude 4,2 sur l’échelle de Richter a eu lieu dans l’Ain. La secousse aurait fait trembler maisons et mobiliers. Le séisme a été ressenti à Lyon et à Mâcon. Mais que se passerait-il pour les centrales nucléaires françaises si la terre tremblait ?

Dans une centrale nucléaire certains matériels doivent résister à un tremblement de terre pour éviter un accident majeur de type Fukushima. Ces équipements sont essentiels pour maintenir la sûreté des installations (alimentations électriques, refroidissement etc.). Ventilations, câbles électriques, raccords de tuyauteries…les études de tenue au séisme conduites par EDF ne cessent de révéler de nouvelles anomalies, plus ou moins graves, concernant différents réacteurs. Mais bon nombre d’autres circuits et équipements qui ne sont pas qualifiés comme importants pour la sûreté - et qui ne sont pas dimensionnés pour résister aux séismes - pourraient, s’ils cédaient, venir entraver le fonctionnement des systèmes qui eux le sont. C’est le sens de la démarche « séisme-événement » menée actuellement par EDF.

C’est dans le cadre de ces études que l’exploitant a déclaré le 23 novembre 2018 qu’en cas de séisme, des passerelles adjacentes aux bâtiments réacteurs s’effondreraient. Ces passerelles pourraient alors endommager les équipements qu’elles surplombent, notamment les tronçons des tuyauteries de l’alimentation en eau des générateurs de vapeur (lignes ARE) et des tuyauteries principales d’évacuation de la vapeur (lignes VVP) situés à l’extérieur du bâtiment réacteur. Et ces "défauts" sont génériques : ils affectent 15 réacteurs de 1300 MWe à Belleville, Cattenom, Flamanville, Golfech, Paluel, Penly et Saint-Alban.En perdant le fonctionnement des générateurs de vapeur c’est non seulement le circuit secondaire mais aussi le circuit primaire qui seraient menacés, et donc la fonction de refroidissement du combustible nucléaire.

Mais ce n’est pas tout ! Deux jours auparavant l’exploitant revenait sur une autre anomalie générique, déclarée précédemment, qui conduirait à la perte d’alimentation électrique de secours de plusieurs réacteurs en cas de séisme. L’histoire de ce problème est plus longue mais fort intéressante.

Cela commence en mars 2017 quand EDF détecte une insuffisance de tenue au séisme sur un système auxiliaire des diesels de secours à la centrale nucléaire de Golfech, puis sur dix autres réacteurs (2 à Belleville, 4 à Cattenom, 2 à Golfech, 2 à Nogent et 2 à Penly). Le 20 juin 2017, EDF déclare un évènement significatif pour la sûreté de niveau 2 sur l’échelle INES (qui en compte 7) affectant les 20 réacteurs de 1300 MWe. L’exploitant a constaté des défauts sur les structures métalliques qui supportent les vases d’expansion du circuit de refroidissement. Mais il a également détecté des défauts sur les ancrages d’autres équipements auxiliaires des moteurs diesels. Parce que ces systèmes nécessaires au fonctionnement des moteurs électrogènes sont mal fixés, les diesels ne pourraient plus marcher. Or les groupes électrogènes sont censés assurer la production électrique en cas de défaillance des alimentations externes, qui peuvent notamment être provoquées par un séisme. L’alimentation électrique de secours de ces réacteurs nucléaires ne serait alors pas assurée. Les centrales concernées sont de nouveau Belleville, Cattenom, Golfech, Nogent et Penly mais également Flamanville, Paluel et Saint-Alban.

Le feuilleton continue en octobre 2017, puis en janvier et en avril 2018. Chaque fois l’exploitant annonce de nouveaux réacteurs concernés par ces anomalies. Ce sont ainsi tous les réacteurs de la centrale du Bugey, ceux de Fessenheim ainsi que 2 réacteurs de Gravelines et 2 réacteurs de Tricastin qui s’ajoutent à la liste des réacteurs concernés. L’anomalie est classée au niveau 1 pour Gravelines et Tricastin.

Enfin le 20 novembre dernier, après des contrôles sur l’ensemble du parc nucléaire, EDF annonce une "mise à jour" de la déclaration initiale du 20 juin 2017. Pour certains réacteurs, les défauts sont bien avérés sur les deux diesels de secours. Pour d’autres, un seul des deux diesels est affecté. L’exploitant liste alors les réacteurs concernés pour chaque cas. Mais surprise ! À la liste des réacteurs déjà couverts par la déclaration initiale et ses extensions s’en ajoutent de nouveaux. Au total ce ne sont pas moins de 14 nouveaux réacteurs qui rentrent dans le périmètre de la déclaration d’anomalie générique significative pour la sûreté (4 au Blayais, 3 à Chinon, 1 à Dampierre, 4 autres à Gravelines, et 2 à Saint-Laurent). Selon le nombre de diesels et le système auxiliaire affectés, les conséquences sur la sûreté sont plus ou moins graves. Pour certains réacteurs, les anomalies relèvent du niveau 2 (défaillance importante pour la sûreté), pour d’autres du niveau 1 ou niveau 0. Au total, ce sont 44 des 58 réacteurs français concernés par le risque de perte d’alimentation électrique de secours en cas de tremblement de terre (29 au niveau 2, 9 au niveau 1, 6 au niveau 0). Et qui dit perte d’alimentation électrique d’un réacteur nucléaire dit accident majeur.

Au-delà de ces anomalies génériques qui constituent de sérieuses failles en terme de sureté et en dehors des situations particulières que représentent les séismes, l’état général du parc nucléaire français a de quoi inquiéter.

La plupart des matériaux utilisés pour la construction des réacteurs ont été prévus pour une durée de vie et des niveaux d’utilisation qui pour beaucoup vont être dépassés, voire le sont déjà. Une enquête de Médiapart publiée en septembre 2018 révèle que plus d’un tiers des réacteurs nucléaires français subissent une sollicitation excessive de leurs circuits. Ces sollicitations excessives peuvent amoindrir la robustesse des « équipements et augmenter leur risque de rupture de manière générale, et à plus forte raison lors d’un tremblement de terre. Un article de Mediapart du 8 novembre dernier faisait également le point sur l’application par EDF des mesures post-Fukushima (lien vers l’article en note de bas de page). L’exploitant, responsable de la sûreté de ses installations, n’a pour l’instant installé que deux diesels d’ultime secours, alors qu’il devait en pourvoir chacun des réacteurs français avant la fin de l’année 2018 (exceptés ceux de Fessenheim). Il lui en reste donc 54 à installer. L’Autorité de sûreté nucléaire propose de repousser l’échéance à juin ou décembre 2019, voire même jusqu’à mi 2020 pour certains, soit jusqu’à 1 an et demi après la date à laquelle la mesure aurait dû être déployée. En contrepartie, EDF devra présenter un plan d’action pour renforcer la fiabilité des diesels actuels. Ce qui, aux vues de ce que nous avons signalé plus haut, semble bien mal engagé.

Laure Barthélemy


Retrouvez ci-dessous la liste des 31 dossiers d'anomalies dans notre base de données en lien avec un risque sismique relevés sur le parc nucléaire français

1er mars 2019
France : Dampierre, Gravelines, Saint-Laurent : Des tuyauteries des réservoirs d’eau borée censée refroidir le cœur et ralentir la réaction nucléaire en cas d’incident ne tiendraient pas en cas de séisme
Nouvelle anomalie générique détectée à Gravelines, Dampierre et Saint-Laurent, affectant potentiellement les 28 réacteurs du palier CPY : en cas de séisme les tuyauteries des réservoirs d’apport d’eau dans le circuit primaire ne résisteraient (...)
12 février 2019
France : Anomalie générique sur 52 réacteurs : Les bâtiments réacteurs sans ventilation et sans surveillance atmosphérique en cas de séisme
Une petite découverte lourde de conséquences et qui en dit long. 52 des 58 réacteurs nucléaire français sont concernés : la ventilation et la surveillance atmosphérique des bâtiments réacteurs ne seraient pas assurées en cas de séisme, rendant tout confinement de la radioactivité (...)
11 février 2019
France : Belleville, Cattenom, Golfech, Saint-Alban : Non-tenue aux séismes du circuit de refroidissement intermédiaire
EDF a annoncé le 11 février 2019 une nouvelle anomalie sur ses réacteurs nucléaires : le circuit de refroidissement intermédiaire (RRI) n’aurait pas résisté à un séisme. Embêtant pour un système qui assure le refroidissement de tous les matériels et fluides qui servent au fonctionnement et à la sauvegarde (...)
28 novembre 2018
France : Anomalie générique : Surchauffe de tous les systèmes importants pour la sûreté en cas de séisme : 28 réacteurs concernés
Nouvelle annonce d’EDF fin novembre 2018, la 3ème du genre en une semaine : les raccords des tuyauteries d’un système essentiel n’auraient pas résisté en cas de séisme. 28 réacteurs de 900 MWe répartis sur toute la France sont concernés.
23 novembre 2018
France : Anomalie générique : Des passerelles qui s’effondrent sur des équipements adjacents aux générateurs de vapeur dans 15 réacteurs en cas de séisme
Nouvelle anomalie générique déclarée le 23 novembre 2018 : en cas de séisme, des passerelles adjacentes aux bâtiments de 15 réacteurs s’effondreraient sur des équipements nécessaires au fonctionnement des générateurs de vapeur.
20 novembre 2018
France : Anomalie générique : Perte d’alimentation électrique en cas de séisme : 44 réacteurs nucléaires sur 58 concernés
20 juin 2017 : EDF déclarait que 20 réacteurs nucléaires étaient concernés par un évènement significatif pour la sûreté. 20 novembre 2018 : ce sont en fait 44 réacteurs qui auraient pu perdre leur alimentation électrique en cas de séisme.
2 novembre 2018
France : Chinon : Tenue sismique insuffisante des circuits d’eau brute secourue des réacteurs 1 et 2
Une inspection réactive a eu lieu le 26 octobre 2018, après la découverte d’une sous-épaisseur sur un assemblage pompe-tuyauterie d’un circuit essentiel au refroidissement des équipements importants pour la sûreté du réacteur 2.
31 octobre 2018
France : Anomalie générique : Les câbles électriques et les systèmes de ventilation de 8 réacteurs n’auraient pas résistés en cas de séisme - Quand les visites décennales aggravent la sûreté
Nouvel évènement significatif pour la sûreté générique déclaré le 31 octobre 2018 : des modifications ont été faites sur des équipements de 8 réacteurs lors de leur 3ème visite décennale en "oubliant" de les rendre résistants aux séismes.
24 septembre 2018
France : Anomalie générique : Surchauffe des locaux électriques en cas de séismes, 7 sites nucléaires rassemblant 28 réacteurs sont concernés
21 septembre 2018, EDF déclare une nouvelle anomalie générique : le circuit qui refroidit la ventilation des locaux électriques n’aurait pas résisté à un séisme. Surchauffe assurée sur 7 sites nucléaires, une trentaine de réacteurs concernés.
4 septembre 2018
France : Paluel : Le circuit de refroidissement à l’arrêt du réacteur 2 n’aurait pas résisté à un séisme
Nouvelle anomalie détectée sur le réacteur 2 de Paluel : le circuit de refroidissement à l’arrêt n’aurait pas résisté en cas de séisme. Cette fonction cruciale aurait été totalement perdue en raison de l’absence de supports des tuyauteries.
4 avril 2018
France : Tricastin : Perte du refroidissement de 2 réacteurs en cas de séisme
Après le risque d’inondation de tout le site nucléaire du Tricastin révélé à l’automne 2017, on apprend en avril 2018 qu’en cas de séisme, les réacteurs 2 et 4 auraient perdu leur source de refroidissement, à cause de supports de tuyaux trop (...)
4 avril 2018
France : Anomalie générique : Perte d’alimentation électrique en cas de séisme : 4 autres réacteurs à Gravelines et Tricastin également concernés
On l’apprend le 4 avril 2018 : 6 autres réacteurs étaient concernés par la perte d’alimentation électrique en cas de séisme. Suite d’une longue série de révélations qui a débutée en juin 2017, pour un score de 30 réacteurs concernés sur (...)
20 février 2018
France : Anomalie générique : L’alimentation électrique de 3 réacteurs de 1450 MWe coupée en cas de séisme
EDF était au courant depuis 2015 mais on l’apprend en 2018 : en cas de séisme, il aurait été impossible de mettre à l’arrêt et de maintenir dans un état sûr les 2 réacteurs de Civaux et le réacteur 1 de Chooz.
19 janvier 2018
France : Anomalie générique : Les vases d’expansion des diesels de secours de 5 réacteurs trop rouillés pour résister aux séismes
Belleville 2, Cattenom 2, Nogent 1, Paluel 3 et Penly 1 : 5 réacteurs pour lesquels EDF a été incapable de démontrer que les groupes électrogènes de secours tiendront en cas de séismes, les vases d’expansion étant trop rouillés par manque (...)
8 janvier 2018
France : Bugey : Les réacteurs 3 et 4 présentaient aussi les anomalies génériques repérées sur 24 autres réacteurs
Le 20 juin 2017, EDF annonçait un défaut d’ancrage des diesels de secours de 20 réacteurs. Après avoir annoncé en octobre que 4 autres réacteurs étaient aussi concernés, on apprend en janvier 2018 que les réacteurs 3 et 4 de Bugey le sont (...)
9 novembre 2017
France : Paluel : L’alimentation électrique de secours des réacteurs 1 et 2 ne tiendra pas en cas de séisme
Le 9 novembre 2017, l’exploitant de la centrale de Paluel a déclaré un évènement significatif de niveau 2 : l’alimentation électrique de secours des réacteurs 1 et 2 ne tiendra pas en cas de séisme, pour cause de corrosion.
30 octobre 2017
France : Anomalie générique de niveau 2 affectant les ancrages des diesels de secours en cas de séisme : Bugey et Fessenheim également concernées
Le 20 juin 2017, EDF déclarait une anomalie concernant les 20 réacteurs de 1300 MWe : les ancrages des diesels ne tiendront pas en cas de séisme. L’exploitant vient de déclarer que des réacteurs de 900 MWe des 2 plus vieilles centrales sont aussi (...)
24 octobre 2017
France : Gravelines : Le circuit de refroidissement ne tiendra pas en cas de séisme
L’exploitant de la centrale vient de déclarer que les réacteurs 1, 3 et 5 pourraient perdre leur source de refroidissement en cas de séisme. Simplement parce que les tuyaux sont soutenus par des éléments qui sont mal fixés.
11 octobre 2017
France : Anomalie générique : Le refroidissement des réacteurs ne sera plus assuré en cas de séisme important
Le 11 octobre 2017, EDF a annoncé une anomalie générique de niveau 2 : les tuyauteries qui assurent l’apport en eau nécessaire au refroidissement des réacteurs ne tiendront pas en cas de séisme.
6 octobre 2017
France : Pourquoi Tricastin est à l’arrêt
En septembre 2017, coup de tonnerre : l’ASN impose la fermeture temporaire mais immédiate des 4 réacteurs nucléaires du site du Tricastin. Retours sur les évènements qui ont conduit à cette décision.
28 septembre 2017
France : Tricastin : Les digues qui protègent les sites nucléaires EDF et Areva des inondations ne tiendront pas en cas de séisme
Le 27 septembre 2017, l’ASN a imposé à EDF la mise à l’arrêt provisoire des 4 réacteurs du Tricastin et des prescriptions à Areva pour ses usines. Une partie des digues qui protègent le site nucléaire des inondations ne tiendra pas en cas de (...)
26 juin 2017
France : Belleville-sur-Loire : Des tuyaux d’une épaisseur trop faible pour être étanches
Problème de sûreté de niveau 1 à Belleville : les tuyaux qui alimentent le site du réacteur 2 en cas d’incendie sont fait avec une épaisseur de métal trop fine. Résultat : ils ne pas étanches et ne résisteront pas en cas de séisme.
20 juin 2017
France : Anomalie générique des 20 réacteurs de 1300 MWe : les systèmes auxiliaires des diesels de secours ne tiendront pas en cas de séisme
Le 20 juin 2017, un évènement significatif pour la sûreté a été déclaré au niveau 2 : en cas de séisme, les ancrages des diesels de secours ne tiendront pas. Près de la moitié des réacteurs français est concernée.
28 avril 2017
France : Belleville, Cattenom, Golfech, Nogent, Penly : Évènement significatif de sûreté générique, 12 réacteurs concernés
Les cinq centrales de palier P’4, Belleville, Cattenom, Golfech, Nogent et Penly, sont affectées par un problème d’ancrage des structures métalliques en cas de séisme. Le défaut affecte 12 réacteurs répartis sur tout le territoire.
7 juillet 2016
France : risque de défaillance sur des réacteurs français d’éléments importants pour la protection en cas de séisme
Suite à la demande de l’ASN, quatre années ont été nécessaires à EDF pour établir la liste d’éléments "agresseurs" susceptibles d’empêcher des éléments importants pour la sûreté des réacteurs d’assurer leurs fonctions : des problèmes persistent et sont seulement aujourd’hui en cours de "résorption". D’autres (...)
6 juin 2016
France : Chinon : Défaut de dimensionnement au séisme du pont de manutention du combustible
Le rapport des conclusions du réexamen de sûreté du MIR, rendu en mars 2015, fait état de la non-tenue au séisme majoré de sécurité du pont de manutention équipant cette installation.
30 mai 2016
France : Bugey : Défaut de dimensionnement au séisme du pont de manutention du combustible
L’instruction liée au réexamen de sûreté de 2015, pour le MIR de Bugey, fait état de la non-tenue au séisme majoré de sécurité du pont de manutention équipant cette installation.
16 février 2016
France : Bugey : Non tenue au séisme majoré de sécurité d’une portion du circuit d’eau brute secourue du réacteur 2
Entre les mois de juin et septembre 2015, EDF a détecté 4 fuites sur le circuit d’eau brute secourue du réacteur 2 de la centrale nucléaire du Bugey.
12 novembre 2015
France : Anomalie générique : Risque de perte du circuit de refroidissement intermédiaire en cas de séisme
Le 12 novembre 2015, EDF a déclaré à l’ASN un événement relatif à la tenue du circuit de refroidissement intermédiaire (RRI) des réacteurs nucléaires de 900 MW en cas de séisme.
6 mai 2015
France : Belleville sur Loire : Non tenue au séisme de vannes de systèmes importants pour la sûreté
Le 21 juin 2013, la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire a déclaré un évènement significatif pour la sûreté relatif à un défaut de serrage sur des robinets du circuit RCV ne permettant pas de garantir leur tenue au séisme.
22 avril 2015
France : Belleville sur Loire : Non tenue au séisme de vannes de systèmes importants pour la sûreté
En avril 2015, après une inspection de l’ASN, l’exploitant de la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire a mis en évidence la concomitance, en 2013, de deux écarts vis-à-vis de la protection des équipements contre le risque sismique sur des circuits de (...)

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