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Projet Cigéo à Bure : non à l’enfouissement des déchets radioactifs !

Bure : c’est dans ce petit village de la Meuse que l’industrie nucléaire veut enfouir ses déchets les plus dangereux, qui resteront radioactifs pendant des centaines de milliers d’années.


Ils cherchaient à désenraciner la lutte.... ils ne sont parvenus qu’à l’ancrer dans l’hexagone tout entier !

Communiqué du CEDRA




Pendant que des habitants d’un petit village doivent supporter depuis des mois un quotidien sous occupation militaire, du chant du coq au coucher du soleil, de la tombée de la nuit aux prémices solaires.

Pendant que lors d’un rassemblement citoyen, des grenades dites assourdissantes qui, en vérité, s’apparentent à des armes létales, sont envoyées à hauteur de tête des civils par les forces de l’ordre.

Pendant qu’un agriculteur notoirement opposé à Cigéo est en procès pour avoir prêté son matériel agricole dans le cadre d’une manifestation contre Bure, ses outils de travail lui étant confisqués depuis un an maintenant.

Pendant qu’un procureur ordonne à 200 gendarmes d’envahir un village, de le dépouiller, laissant derrière eux des vitres brisées, et l’âme du lieu souillée …



L’Etat envoie ses exécutants faire le (très) sale travail, prenant soin d’ignorer et de garder le silence sur une situation qui s’envenime. Lâche, d’user de mutisme, lorsque l’on mutile !

Tant pis, si cela est vécu sur place comme du mépris, pourvu que ces énergumènes (qu’il s’obstine à penser marginaux et peu nombreux) soient isolés ; et si un de ses sbires parvient à les pousser à bout et qu’ils se rebellent contre une provocation délibérée tant mieux : il est important que le reste du peuple sache combien les opposant ne savent pas se tenir !

Peu importe, si la confiance s’amenuise, si le climat se détériore, si les liens se dissipent, l’Etat continue d’avancer tête baissée, fait la sourde oreille à des organismes officiels qui admettent que le projet qu’il défend est intrinsèquement dangereux.

Peu importe, si ceux qui font vivre un territoire sont ceux qui l’habitent et le comprennent, tant que sur place, de grands électeurs ont le bon sens de réélire les yeux et les antennes de l’État que sont Bruno Sido et Gérard Longuet : il peut compter sur eux pour poursuivre sa stratégie mortifère localement !

Disons-le. Il préfère probablement ne rien dire, parce qu’il n’a absolument rien à nous dire. L’argumentaire pro-cigéo est devenu embryonnaire, voire inexistant. Les méthodes de maintien de SON ordre en disent long sur son incapacité à formuler des réponses aux questions sincères et légitimes des opposants à Cigéo. Cette stratégie du mutisme est peut-être confortable dans un premier temps, mais n’en reste pas moins criante de vérité car ce silence est éloquent !

Surtout, ce que n’avait pas imaginé l’Etat (mais comment eut-il pu en être autrement, en s’isolant de ceux qui composent ce territoire commun ?), c’était que cet opposant qu’il dénigre n’était pas seul, et que ce déséquilibre assourdissant l’a changé en résistant !

Et maintenant, comment agir et résister ?

De chez vous …

 En signant la pétition contre les répressions et demandant à ce que soit prise en compte la gravité de la situation sur place : ici (déjà plus de 3000 signataires) ou (déjà plus de 8000 signataires)

*En apportant un soutien financier pour notamment remplacer les portes et les fenêtres détruites pendant les perquisitions par ici !

*En apportant une aide logistique/matérielle sur place, notamment du matériel informatique, tous les moyens de communication de la Maison de Bure ayant été saisis : lutter contre Cigéo, revient à lutter contre tous les types de répression, et notamment contre la censure !

De chez vous à sur place… il n’y a qu’un pas !

 En montant ou en rejoignant des comités de soutien/lutte qui fleurissent un peu partout, poursuivant la dynamique tellement sincère des rassemblements spontanés : le 21 octobre (!) est organisé à Bure un rassemblement de ces comités et de ces personnes de PARTOUT qui souhaitent participer à cette lutte commune de manière décentralisée ! Elaborons de nouvelles stratégies, tissons la toile des solidarités !

 En venant le 22 octobre (!) à Bure pour le montage du tipi de la forêt libérée ! N’hésitez pas à apporter une aide matérielle (matériaux de construction, d’étanchéité, d’isolation etc.) pour pérenniser l’occupation du Bois Lejuc, devenu peu à peu l’épicentre de ce combat !

En continuant à traduire vos ressentis, à mettre vos mots sur papier : vos témoignages réconfortent, et confortent notre volonté de ne rien lâcher... ensemble !

L’Etat envoie ses exécutants faire le (très) sale travail, prenant soin d’ignorer et de garder le silence sur une situation qui s’envenime. Lâche, d’user de mutisme, lorsque l’on mutile !

Tant pis, si cela est vécu sur place comme du mépris, pourvu que ces énergumènes (qu’il s’obstine à penser marginaux et peu nombreux) soient isolés ; et si un de ses sbires parvient à les pousser à bout et qu’ils se rebellent contre une provocation délibérée tant mieux : il est important que le reste du peuple sache combien les opposant ne savent pas se tenir !

Peu importe, si la confiance s’amenuise, si le climat se détériore, si les liens se dissipent, l’Etat continue d’avancer tête baissée, fait la sourde oreille à des organismes officiels qui admettent que le projet qu’il défend est intrinsèquement dangereux.

Peu importe, si ceux qui font vivre un territoire sont ceux qui l’habitent et le comprennent, tant que sur place, de grands électeurs ont le bon sens de réélire les yeux et les antennes de l’État que sont Bruno Sido et Gérard Longuet : il peut compter sur eux pour poursuivre sa stratégie mortifère localement !

Disons-le. Il préfère probablement ne rien dire, parce qu’il n’a absolument rien à nous dire. L’argumentaire pro-cigéo est devenu embryonnaire, voire inexistant. Les méthodes de maintien de SON ordre en disent long sur son incapacité à formuler des réponses aux questions sincères et légitimes des opposants à Cigéo. Cette stratégie du mutisme est peut-être confortable dans un premier temps, mais n’en reste pas moins criante de vérité car ce silence est éloquent !

Surtout, ce que n’avait pas imaginé l’Etat (mais comment eut-il pu en être autrement, en s’isolant de ceux qui composent ce territoire commun ?), c’était que cet opposant qu’il dénigre n’était pas seul, et que ce déséquilibre assourdissant l’a changé en résistant !

Et maintenant, comment agir et résister ?

De chez vous …

 En signant la pétition contre les répressions et demandant à ce que soit prise en compte la gravité de la situation sur place : ici (déjà plus de 3000 signataires) ou (déjà plus de 8000 signataires)

*En apportant un soutien financier pour notamment remplacer les portes et les fenêtres détruites pendant les perquisitions par ici !

*En apportant une aide logistique/matérielle sur place, notamment du matériel informatique, tous les moyens de communication de la Maison de Bure ayant été saisis : lutter contre Cigéo, revient à lutter contre tous les types de répression, et notamment contre la censure !

De chez vous à sur place… il n’y a qu’un pas !

 En montant ou en rejoignant des comités de soutien/lutte qui fleurissent un peu partout, poursuivant la dynamique tellement sincère des rassemblements spontanés : le 21 octobre (!) est organisé à Bure un rassemblement de ces comités et de ces personnes de PARTOUT qui souhaitent participer à cette lutte commune de manière décentralisée ! Elaborons de nouvelles stratégies, tissons la toile des solidarités !

 En venant le 22 octobre (!) à Bure pour le montage du tipi de la forêt libérée ! N’hésitez pas à apporter une aide matérielle (matériaux de construction, d’étanchéité, d’isolation etc.) pour pérenniser l’occupation du Bois Lejuc, devenu peu à peu l’épicentre de ce combat !

En continuant à traduire vos ressentis, à mettre vos mots sur papier : vos témoignages réconfortent, et confortent notre volonté de ne rien lâcher... ensemble !



Signez la pétition en soutien à la lutte contre Cigéo !



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