Réseau Sortir du nucléaire
BoutiqueAgendaFaire un donEN

Projet Cigéo à Bure : non à l’enfouissement des déchets radioactifs !

Bure : c’est dans ce petit village de la Meuse que l’industrie nucléaire veut enfouir ses déchets les plus dangereux, qui resteront radioactifs pendant des centaines de milliers d’années.


Coûts de CIGÉO – encore une nouvelle magouille pour imposer l’enfouissement

La ministre de l’environnement vient de prendre un arrêté fixant le coût du projet CIGÉO à 25 milliards d’euros, tranchant à la louche et sans aucune justification le prix du plus grand projet inutile et imposé du siècle. Ségolène Royal cède ainsi à la pression des exploitants nucléaires, qui, étant les financeurs du projet, ont tout intérêt à ce que ce coût soit le plus bas possible. Retour sur la dernière magouille du lobby pour imposer l’enfouissement.

Depuis le début, le chiffrage de CIGÉO bute sur des zones de flou considérables. Pour les besoins d’un recours contre les conclusions du débat public de 2013, nous demandons il y a quelques mois à l’ASN de nous transmettre un avis qu’elle a émis sur les coûts du projet, celle-ci refuse. Nous saisissons donc la CADA (Commission d’accès aux documents administratif) qui tranche en notre faveur, forçant l’ASN à rendre public ce fameux document. Celui-ci étant lié à un processus d’évaluation des coûts du projet, différents documents, jusque là tenus secrets, sont alors publiés, notamment l’évaluation faite par l’ANDRA et celle des exploitants.

Les associations opposées à CIGÉO réagissent immédiatement

Quelques jours plus tard, Ségolène Royal tranche en "coupant la poire en deux", cédant ainsi à la pression des exploitants nucléaires. Cette évaluation basse est en effet dictée par des exploitants nucléaires en pleine déroute. En réalité, ce projet est financièrement insupportable et cette estimation est très loin du compte. La ministre, qui par le passé, s’était opposée au projet, donne aujourd’hui un blanc-seing en bonne et due forme au stockage profond, tendance "low cost", sans s’interroger sur d’autres voies possibles quant à la gestion de ces déchets.

Coûts de CIGÉO – encore une nouvelle magouille pour imposer l’enfouissement

La ministre de l’environnement vient de prendre un arrêté fixant le coût du projet CIGÉO à 25 milliards d’euros, tranchant à la louche et sans aucune justification le prix du plus grand projet inutile et imposé du siècle. Ségolène Royal cède ainsi à la pression des exploitants nucléaires, qui, étant les financeurs du projet, ont tout intérêt à ce que ce coût soit le plus bas possible. Retour sur la dernière magouille du lobby pour imposer l’enfouissement.

Depuis le début, le chiffrage de CIGÉO bute sur des zones de flou considérables. Pour les besoins d’un recours contre les conclusions du débat public de 2013, nous demandons il y a quelques mois à l’ASN de nous transmettre un avis qu’elle a émis sur les coûts du projet, celle-ci refuse. Nous saisissons donc la CADA (Commission d’accès aux documents administratif) qui tranche en notre faveur, forçant l’ASN à rendre public ce fameux document. Celui-ci étant lié à un processus d’évaluation des coûts du projet, différents documents, jusque là tenus secrets, sont alors publiés, notamment l’évaluation faite par l’ANDRA et celle des exploitants.

Les associations opposées à CIGÉO réagissent immédiatement

Quelques jours plus tard, Ségolène Royal tranche en "coupant la poire en deux", cédant ainsi à la pression des exploitants nucléaires. Cette évaluation basse est en effet dictée par des exploitants nucléaires en pleine déroute. En réalité, ce projet est financièrement insupportable et cette estimation est très loin du compte. La ministre, qui par le passé, s’était opposée au projet, donne aujourd’hui un blanc-seing en bonne et due forme au stockage profond, tendance "low cost", sans s’interroger sur d’autres voies possibles quant à la gestion de ces déchets.