Les matières radioactives sont un risque pour les êtres vivants, notamment celles produites par la filière nucléaire, des milliards de fois plus actives que celles naturellement présentes dans l’environnement. Leur effet est très complexe à évaluer car il dépend de nombreux facteurs : la nature du rayonnement radioactif (alpha, bêta ou gamma), l’activité, le mode d’exposition (externe ou interne). Les organes touchés n’ont pas tous la même sensibilité, et certains éléments, ingérés, s’y concentrent davantage. Le plutonium 239, inhalé, se fixe dans les poumons ; l’iode 131 dans la glande thyroïde, le césium 137 dans les muscles ou le cœur, etc.
Revue "Sortir du nucléaire"
Faibles doses et contamination chronique
Youri Bandajevsky a été le premier à remettre en question le dogme hérité d’Hiroshima
C’est en examinant des enfants âgés de trois à cinq ans des territoires contaminés que Galina, pédiatre et épouse de Youri, a donné l’alerte. Un nombre élevé d’enfants présentaient des anomalies cardiaques, (…)
Revue "Sortir du nucléaire"
Gare au radon en toutes régions
Avec le radon, un gaz radioactif naturel, il y grand péril en la demeure. Bilan officiel du risque du radon dans les habitations en France : de 3 000 à 5 000 morts par an par cancer du poumon, deuxième facteur de risque après le tabac (OMS, IRSN *). Evaluation aux Etats Unis : 30.000 morts par (…)
Brochures en ligne
Irradier nos aliments ? Non merci !
Dossier édité par le Groupe des Verts/ALE au Parlement Européen, décembre 2002, 43 pages.