Campagnes et mobilisations nationales
Kit militant
Matériel militant associé aux luttes contre l’EPR à commander sur notre boutique
Nos dossiers et analyses
La cuve - Une défectuosité majeure au cœur de l’EPR de Flamanville
Une anomalie "très sérieuse" selon le président de l’ASN
Le 7 avril 2015, l’Autorité de Sûreté Nucléaire annonçait la découverte de défauts de fabrication sur la cuve du réacteur EPR de Flamanville . Ce sont le couvercle et le fond de la cuve, forgées dans l’usine Areva/Saint-Marcel du (…)
Nos dossiers et analyses
Chantier de l’EPR de Flamanville : une litanie de malfaçons
La sûreté dépend aussi de la qualité de la construction
Après des travaux préparatoires (creusement et terrassement) qui ont eu lieu d’août 2006 à décembre 2007, le chantier de construction de l’EPR en tant que tel démarre le 3 décembre 2007 avec le coulage du "premier béton".
Dès lors, le (…)
Nos dossiers et analyses
Un réacteur entièrement informatisé : complexe et vulnérable
En 2009, les autorités de sûreté nucléaire de Finlande, de France et du Royaume-Uni ont publié une position commune exprimant leurs extrêmes réserves sur le système numérique de contrôle-commande (SNCC) du réacteur EPR , "qui incarne ainsi l’abandon systématique du pilotage analogique câblé" . (…)
Nos dossiers et analyses
Plus de puissance, plus de combustible, plus de plutonium = plus de danger
L’EPR est d’une puissance théorique de 1650 MW, inégalée à ce jour, qui en fait le réacteur nucléaire le plus puissant au monde ; le cœur du réacteur comporterait ainsi 241 assemblages combustibles au lieu de 205 pour les 4 réacteurs de 1450 MW du palier N4, ou 157 seulement pour les nombreux (…)
Nos dossiers et analyses
L’EPR ne résisterait pas à la chute d’un avion de ligne
En 2006, le Réseau "Sortir du nucléaire" rendait public un document "confidentiel défense" qui témoignait que la conception de l’EPR, et notamment le dimensionnement de sa "bunkérisation", n’a été faite qu’en tenant compte du risque de crash d’un avion militaire. Or, de toute évidence, la masse (…)
Nos dossiers et analyses
Soupapes de sûreté : "une régression" selon l’IRSN
En décembre 2014 puis juin 2015 , la presse révèle un (nouveau) problème de conception sérieux sur un système de sûreté de l’EPR, les soupapes de sûreté du pressuriseur.
Chacune de ces soupapes a deux fonctions : d’une part, elle doit pouvoir être ouverte pour relâcher de la vapeur en cas de (…)
Nos dossiers et analyses
Un risque avéré d’accident grave par éjection des grappes de contrôle
Au cours de l’année 2010, le Réseau "Sortir du nucléaire" a rendu publics plusieurs documents confidentiels qui jettent une lumière crue sur une accumulation de défauts de conception d’un dispositif crucial pour la sûreté du réacteur EPR, les grappes de contrôle.
Les grappes de contrôle (…)
Nos dossiers et analyses
Le récupérateur de corium : ce qui est sûr, c’est le risque
Areva n’a eu de cesse, dès les années 1990, de présenter l’EPR comme le réacteur nucléaire "le plus sûr du monde", arguant en particulier de la présence d’une double enceinte en béton, de quatre systèmes de sauvegarde redondants (dont deux bunkerisés), ainsi que d’un "récupérateur de corium" (…)