Faire un don

Pour le respect de l’environnement

De Tchernobyl à Fukushima, les accidents nucléaires sont toujours synonymes de catastrophe écologique. De l’extraction de l’uranium à la gestion des déchets, l’industrie nucléaire contamine de manière irréversible la faune et la flore. C’est alors tout l’écosystème qui est contaminé pour des milliers d’années.


Une ″ gestion ʺ des déchets radioactifs plutôt aléatoire avec des impacts importants sur l’environnement

Publié le 8 septembre 2025



Tout cela a commencer par l’immersion de déchets radioactifs dans les fonds marins utilisé comme processus de gestion des déchets radioactifs dès 1946 et autorisé jusqu’en 1993. Plusieurs centaines de milliers de barils ont été immergés soit une radioactivité totale d’environ 85 000 téra-becquerels. En tout, 14 pays ont procédés à des immersions sur plus de 80 sites dans les océans Pacifique, Atlantique et Arctique (et leurs mers adjacentes). Il y a même un article wikipedia sur le sujet :
 https://fr.wikipedia.org/wiki/Immersion_de_d%C3%A9chets_radioactifs

ou dans cette archive de l’INA :

Un article de Basta revient également sur le sujet :
 https://basta.media/dechets-radioactifs-immerges-Atlantique-fosse-des-Casquets-Golfe-de-Gascogne-Pacifique-polynesie-francaise-nucleaire

Plus récemment une étude de Global chance est revenue sur ce scandale, pour en savoir plus vous pouvez lire notre article ainsi que l’interview d’un de ses auteurs :
 https://www.sortirdunucleaire.org/Les-dechets-radioactifs-de-la-premiere-usine-de
 https://www.sortirdunucleaire.org/Le-scandale-enfoui-de-La-Hague

Récemment une mission scientifique va (enfin !) aller explorer les fonds marins pour les cartographier :
 https://www.cnrs.fr/fr/presse/dechets-radioactifs-une-mission-scientifique-part-cartographier-les-futs-immerges-de

Alors si les déchets dont on entend le plus parler sont ceux en mer ou le projet de stockage en couche géologique qu’est Cigéo, il n’en reste pas moins que d’autres projets de l’industrie nucléaire pour ″ gérer ʺ ses déchets ont des impacts sur l’environnement :

Le site d’Orano Malvesi dans l’Aude qui raffine et converti le yellowcake (concentré de minerai d’uranium) entrepose ses déchets radioactifs dans des bacs à ciel ouvert et prévoit d’incinérer ces boues radioactives menaçant l’eau, l’air et la terre de résidus radioactifs.

Retrouver sur le site de la CRIIRAD le suivi de l’impact de ce site sur l’environnement :
 https://www.criirad.org/categorie/installations-nucleaires/site-malvesi/

ou dans cet article de Reporterre :
 https://reporterre.net/Areva-traite-mal-les-dechets-d-uranium-a-Malvesi

Pour en savoir plus sur le projets d’incinérateur et ses conséquences :
 https://www.sortirdunucleaire.org/Orano-Malvesi-non-au-projet-d-incinerateur-des

Ainsi que notre affaire juridique en cours sur le sujet :
 https://www.sortirdunucleaire.org/Malvesi-arrete-TDN

Le projet de Technocentre à Fessenheim qui prévoit de réutiliser les métaux faiblement radioactifs dans des biens de consommation courante. Vous pourrez retrouver notre dossier complet sur le sujet ici :
 https://www.sortirdunucleaire.org/Technocentre-de-Fessenheim

Ainsi qu’en découvrir plus sur le site de l’association Stop Fessenheim :
 https://stop-fessenheim.org/

Le projet Aval du futur, qui prévoit à la fois la densification des actuelles piscines de La Hague ainsi que le retraitement de certains déchets pour fabriquer du MOX aura, s’il existe sans nul doute des effets très néfastes sur l’environnement :
 https://www.sortirdunucleaire.org/Le-CRILAN-s-oppose-au-projet-Aval-du-Futur-a

Et ce qui est vrai pour le minerai avant utilisation est également vrai pour le minerai après utilisation le transport des déchets n’est pas en reste quand à ses impacts sur l’environnement… sans compter les déchets radioactifs ou non de matériaux utilisés et jetables (sur-bottes, combinaisons, etc.) jetés quotidiennement par l’industrie.

Tout cela a commencer par l’immersion de déchets radioactifs dans les fonds marins utilisé comme processus de gestion des déchets radioactifs dès 1946 et autorisé jusqu’en 1993. Plusieurs centaines de milliers de barils ont été immergés soit une radioactivité totale d’environ 85 000 téra-becquerels. En tout, 14 pays ont procédés à des immersions sur plus de 80 sites dans les océans Pacifique, Atlantique et Arctique (et leurs mers adjacentes). Il y a même un article wikipedia sur le sujet :
 https://fr.wikipedia.org/wiki/Immersion_de_d%C3%A9chets_radioactifs

ou dans cette archive de l’INA :

Un article de Basta revient également sur le sujet :
 https://basta.media/dechets-radioactifs-immerges-Atlantique-fosse-des-Casquets-Golfe-de-Gascogne-Pacifique-polynesie-francaise-nucleaire

Plus récemment une étude de Global chance est revenue sur ce scandale, pour en savoir plus vous pouvez lire notre article ainsi que l’interview d’un de ses auteurs :
 https://www.sortirdunucleaire.org/Les-dechets-radioactifs-de-la-premiere-usine-de
 https://www.sortirdunucleaire.org/Le-scandale-enfoui-de-La-Hague

Récemment une mission scientifique va (enfin !) aller explorer les fonds marins pour les cartographier :
 https://www.cnrs.fr/fr/presse/dechets-radioactifs-une-mission-scientifique-part-cartographier-les-futs-immerges-de

Alors si les déchets dont on entend le plus parler sont ceux en mer ou le projet de stockage en couche géologique qu’est Cigéo, il n’en reste pas moins que d’autres projets de l’industrie nucléaire pour ″ gérer ʺ ses déchets ont des impacts sur l’environnement :

Le site d’Orano Malvesi dans l’Aude qui raffine et converti le yellowcake (concentré de minerai d’uranium) entrepose ses déchets radioactifs dans des bacs à ciel ouvert et prévoit d’incinérer ces boues radioactives menaçant l’eau, l’air et la terre de résidus radioactifs.

Retrouver sur le site de la CRIIRAD le suivi de l’impact de ce site sur l’environnement :
 https://www.criirad.org/categorie/installations-nucleaires/site-malvesi/

ou dans cet article de Reporterre :
 https://reporterre.net/Areva-traite-mal-les-dechets-d-uranium-a-Malvesi

Pour en savoir plus sur le projets d’incinérateur et ses conséquences :
 https://www.sortirdunucleaire.org/Orano-Malvesi-non-au-projet-d-incinerateur-des

Ainsi que notre affaire juridique en cours sur le sujet :
 https://www.sortirdunucleaire.org/Malvesi-arrete-TDN

Le projet de Technocentre à Fessenheim qui prévoit de réutiliser les métaux faiblement radioactifs dans des biens de consommation courante. Vous pourrez retrouver notre dossier complet sur le sujet ici :
 https://www.sortirdunucleaire.org/Technocentre-de-Fessenheim

Ainsi qu’en découvrir plus sur le site de l’association Stop Fessenheim :
 https://stop-fessenheim.org/

Le projet Aval du futur, qui prévoit à la fois la densification des actuelles piscines de La Hague ainsi que le retraitement de certains déchets pour fabriquer du MOX aura, s’il existe sans nul doute des effets très néfastes sur l’environnement :
 https://www.sortirdunucleaire.org/Le-CRILAN-s-oppose-au-projet-Aval-du-Futur-a

Et ce qui est vrai pour le minerai avant utilisation est également vrai pour le minerai après utilisation le transport des déchets n’est pas en reste quand à ses impacts sur l’environnement… sans compter les déchets radioactifs ou non de matériaux utilisés et jetables (sur-bottes, combinaisons, etc.) jetés quotidiennement par l’industrie.



Le saviez-vous ?
Le Réseau "Sortir du nucléaire" est un véritable contre-pouvoir citoyen. Totalement indépendants de l’État, nous dépendons exclusivement du soutien de nos donateur⋅ices. C’est grâce à votre soutien financier que nous pouvons nous permettre de tout mettre en œuvre pour offrir aux générations futures l’espoir d’un avenir sans risques nucléaires. Aidez-nous à obtenir cet objectif et à nous permettre de continuer la lutte au quotidien contre cette énergie mortifère et pour promouvoir la sobriété énergétique et les alternatives renouvelables.

Faire un don


Matériel militant

Affiche "Tableau périodique Antinucléaire"


Lot de 9 cartes postales "8 bonnes raisons"