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La dégradation des conditions de travail dans la sous-traitance nucléaire nous concerne toutes et tous !

Communiqué du 18 septembre 2019



Ce mercredi 18 septembre, à l’initiative du syndicat Sud Énergie, des travailleuses et travailleurs de la sous-traitance nucléaire, exerçant dans des centrales, des usines ou des sites en démantèlement, font grève pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail et réclamer la mise en place d’une convention collective spécifique. Exprimée à de nombreuses reprises, notamment dans le cadre de la Commission d’Enquête Parlementaire sur la sûreté et la sécurité nucléaire, cette demande n’a jamais été suivie d’effet.

Ce cri d’alerte doit être entendu largement, car le sort des personnes qui travaillent dans la sous-traitance nucléaire nous concerne toutes et tous. Ce sont elles qui prennent en charge la maintenance d’équipements souvent vieillissants, effectuent les opérations les plus dangereuses et reçoivent 80% des doses de radioactivité, souvent sans bénéficier d’un suivi médical adéquat. Au fil des années, elles ont vu leurs conditions de travail se dégrader, le volume des opérations à mener s’accroître et les cadences s’accélérer. Ce phénomène est accru par la mise en concurrence des entreprises sous-traitantes, qui aboutit bien souvent à privilégier le moins-disant social. Il risque encore de s’aggraver avec le lancement des 4ème visites décennales dans les réacteurs de 900MW et les opérations lourdes et inédites prévues dans le cadre du "Grand Carénage". Dans ces conditions, il devient impossible pour les prestataires d’effectuer correctement l’ensemble des gestes nécessaires pour garantir la sûreté des installations et éviter un accident.

Cette politique de « nucléaire low-cost » pratiquée par une industrie en pleine fuite en avant constitue une menace pour les travailleurs et travailleuses, les riverains et l’environnement.

Il est urgent de mettre en place une transition énergétique aboutissant à une sortie définitive du nucléaire, avec un vaste plan de reconversion des personnes travaillant dans la filière. Mais tant que des installations nucléaires continueront à fonctionner ou devront être démantelées, garantir des conditions de travail correctes pour les personnes les plus exposées restera indispensable pour assurer leur protection et celle des populations.

Ce mercredi 18 septembre, à l’initiative du syndicat Sud Énergie, des travailleuses et travailleurs de la sous-traitance nucléaire, exerçant dans des centrales, des usines ou des sites en démantèlement, font grève pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail et réclamer la mise en place d’une convention collective spécifique. Exprimée à de nombreuses reprises, notamment dans le cadre de la Commission d’Enquête Parlementaire sur la sûreté et la sécurité nucléaire, cette demande n’a jamais été suivie d’effet.

Ce cri d’alerte doit être entendu largement, car le sort des personnes qui travaillent dans la sous-traitance nucléaire nous concerne toutes et tous. Ce sont elles qui prennent en charge la maintenance d’équipements souvent vieillissants, effectuent les opérations les plus dangereuses et reçoivent 80% des doses de radioactivité, souvent sans bénéficier d’un suivi médical adéquat. Au fil des années, elles ont vu leurs conditions de travail se dégrader, le volume des opérations à mener s’accroître et les cadences s’accélérer. Ce phénomène est accru par la mise en concurrence des entreprises sous-traitantes, qui aboutit bien souvent à privilégier le moins-disant social. Il risque encore de s’aggraver avec le lancement des 4ème visites décennales dans les réacteurs de 900MW et les opérations lourdes et inédites prévues dans le cadre du "Grand Carénage". Dans ces conditions, il devient impossible pour les prestataires d’effectuer correctement l’ensemble des gestes nécessaires pour garantir la sûreté des installations et éviter un accident.

Cette politique de « nucléaire low-cost » pratiquée par une industrie en pleine fuite en avant constitue une menace pour les travailleurs et travailleuses, les riverains et l’environnement.

Il est urgent de mettre en place une transition énergétique aboutissant à une sortie définitive du nucléaire, avec un vaste plan de reconversion des personnes travaillant dans la filière. Mais tant que des installations nucléaires continueront à fonctionner ou devront être démantelées, garantir des conditions de travail correctes pour les personnes les plus exposées restera indispensable pour assurer leur protection et celle des populations.


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charlotte.mijeon@sortirdunucleaire.fr
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