L’examen du projet de loi Nome (nouvelle organisation du marché de l’électricité) provoque bien des remous entre la classe politique et la sphère économique. Si l’ouverture du marché de l’électricité en 2007 n’a pas terni les monopoles d’EDF et de GDF, la réglementation européenne impose désormais à l’électricien français de revendre, à des prix compétitifs, jusqu’à 25 % de sa production jusqu’en 2025 aux autres fournisseurs.
Réforme du marché de l’électricité : mésentente générale sur la (…)