NUCLÉAIRE. Syndicats et médecins du travail constatent que la santé psychologique des cadres et ouvriers travaillant à la centrale électrique du Blayais (33) ne cesse de se dégrader. Enquête
« Je crains qu’un suicide survienne à Blaye ; oui ce risque existe », témoignait, il y a un an, dans nos colonnes, un médecin du travail du Centre nucléaire de production d’électricité du Blayais, situé sur l’estuaire de la Gironde (1).
Fin janvier 2009, deux mois après cette déclaration, il (…)