La filière nucléaire française croit dur comme fer à l’EPR, le fameux réacteur de troisième génération. Mais elle semble bien être la seule : après les difficultés rencontrées sur les chantiers en cours et les réserves émises par plusieurs autorités de sûreté nucléaire, voilà qu’un important contrat vient d’être perdu au Moyen-Orient.
Il s’agit de l’un des plus gros contrats jamais octroyé dans le secteur énergétique au Moyen Orient : la construction de quatre centrales nucléaires aux (…)