PARIS - Gestes erronés, confusions de matériels, oublis ou transgressions des règles, mauvais diagnostic : le "facteur humain" reste de loin le premier responsable des incidents recensés en 2009 dans les centrales nucléaires françaises, en constante augmentation.
"L’année 2009 a montré à nouveau, malgré les efforts de prévention réalisés, une très forte prépondérance du +facteur humain+ (85%) à l’origine des incidents significatifs, la plupart sans conséquences notables", constate Jacques (…)