Le gouvernement a annoncé mercredi avoir commencé à envoyer des comprimés d’iode à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis et Futuna pour faire face à une éventuelle contamination après l’accident nucléaire au Japon. Cette décision a été prise "compte tenu de l’évolution de la situation au Japon, de l’éloignement, et des délais d’acheminent", explique le ministère de l’Outre-mer dans un communiqué.
"En effet, la métropole dispose aujourd’hui de (…)