Jean-Luc Mélanchon a été le premier à dégainer. Sous le titre « Une autruche dirige notre pays », le leader du Parti de gauche a dénoncé « Nicolas Sarkozy [qui] ne prend pas la mesure de la catastrophe en cours et de ses conséquences ». « La France ne peut se croire dispensée de réfléchir et d’agir alors qu’elle compte davantage de centrales nucléaires que le Japon », poursuivait l’eurodéputé dans son communiqué. Puis, dans une question parlementaire adressée à la Commission européenne, il a (…)