Il y a trente ans, le projet de construction d’une nouvelle centrale nucléaire sur le site de Chooz était présenté dans un climat très tendu.
Début avril, le journal évoquait les « violents heurts » ayant opposé à Chooz manifestants et forces de l’ordre. Les premiers « étaient 200 à 250 groupés sur la place du village ».
Les seconds répartis en « quatre cars de CRS à l’intérieur de l’actuelle centrale à titre préventif. Devant la mairie, deux cars et une camionnette de gardes mobiles. (…)