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Sortir du nucléaire n°81

Printemps 2019

Actions et vie des groupes

Ça bouge dans le Réseau ! Quelques moments forts sur le terrain

Printemps 2019




Encore un trimestre bien rempli pour les militant.es antinucléaires. La compilation présentée ici ne prétend pas être exhaustive mais dresse un aperçu des mobilisations ayant pris place pendant le dernier trimestre de l’année 2018. Pour alimenter cette rubrique, merci d’envoyer vos comptes-rendus et photos d’actions à cette adresse : julien.baldassarra@sortirdunucleaire.fr.



Devant le ministère des Armées, une vigie un peu spéciale

Chaque mois, Abolition des armes nucléaires-Maison de Vigilance tient une vigie devant le ministère des Armées [1] . Ce vendredi 1er février, l’action revêt une dimension particulière. Un groupe de citoyen.nes mène une action éclair devant le ministère des Armées, à Paris. À l’appel d’ICAN France et d’Abolition des armes nucléaires-Maison de Vigilance, une trentaine de personnes se sont rassemblées autour de Michèle Rivasi et Karima Delli, deux députées européennes et candidates aux élections européennes sur la liste Europe Écologie Les Verts (EELV).

© ICAN - Vers 13h00, le groupe se dirige d’un pas décidé vers le ministère

Le groupe s’est d’abord retrouvé dans un café voisin pour faire un point sur l’action à venir. Déterminé.es et muni.es de pancartes, les activistes se sont rapidement dirigé.es vers l’entrée du ministère des Armées – “le polygone Balard“ – en scandant “Abolition des armes nucléaires !“. Derrière une grande banderole marquée du même slogan, Dominique Lalanne, membre d’ICAN France a présenté l’objectif de cette manifestation :“Nous sommes ici pour que la France signe et ratifie le Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN).“ Puis Michèle Rivasi a rappelé que “la paix est incompatible avec la possession d’armes nucléaires“.

Et de poursuivre sous les acquiescements de sa collègue qu’“en tant que députées européennes, nous demandons à l’Europe de pousser ses États membres à signer le TIAN et à le ratifier. Il faut que l’Europe soit leader dans la désescalade“.

Karima Delli a, quant à elle, soulevé le coût de la politique de dissuasion, à l’heure où le gouvernement consulte les Français pour savoir dans quels budgets ils veulent tailler : “À l’heure du Grand Débat national, voilà notre contribution : arrêtons d’engouffrer des milliards dans ces armes nucléaires“.

Pour finir, la députée Michèle Rivasi a dénoncé la présence de missiles nucléaires en Belgique, en Italie, aux Pays-Bas et en Allemagne. Beaux joueurs, les gendarmes sont sortis du bâtiment mais ont laissé les prises de parole se terminer, avant d’inviter les participants à se disperser. L’action s’est terminée en début d’après-midi, par une distribution de tracts et des discussions avec les passant.es.


À Cosne-sur-Loire, la municipalité fait annuler un débat

À l’occasion de la sortie nationale du film Fukushima, le couvercle du soleil, une tournée de projections-débats du film en avant-première était organisée par la société de distribution Destiny Films, le Réseau “Sortir du nucléaire“ et Écho-Échanges. Sur plusieurs dates, Naoto Kan, Premier ministre japonais en exercice pendant la catastrophe nucléaire de Fukushima, était présent pour parler du film et raconter son expérience après avoir été confronté à l’une des pires crises de son pays. À Valence, il a débattu du film après sa projection, devant une salle comble. Puis, il a rencontré la CRIIRAD et visité les locaux du laboratoire indépendant. À Grenoble, il a participé à une conférence co-organisée par la municipalité [2] . À Paris, c’est le Forum des images qui a accueilli une séance exceptionnelle en présence d’Audrey Pulvar, journaliste et ancienne Présidente de la Fondation pour la nature et l’homme, Corinne Lepage, avocate, Kolin Kobayashi, journaliste japonais et Naoto Kan.

© SDN Berry-Giennois-Puisaye - L’action, menée par un petit nombre, crée son effet

Mais à Cosne-sur-Loire tout ne s’est pas passé comme prévu. Dans cette commune de la Nièvre située à 16 km de la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire, Sortir du nucléaire Berry-Giennois-Puisaye avait planifié un débat pour parler du film, du risque nucléaire et de la gestion d’un accident majeur lors de la première des quatre séances programmées au cinéma L’Eden. Mais ce temps de discussions post-projection a été annulé à la dernière minute. Catherine Fumée résume : “Le producteur du film, monsieur Tachibana, ainsi que monsieur Kobayashi, journaliste indépendant japonais qui a suivi la crise, devaient être là à ce débat.“ Le programmateur du cinéma se défend : “Je ne veux pas polémiquer. On m’a dit que ce n’était pas nécessaire qu’il y ait ce débat. J’ai entendu dire que ça allait être mal perçu. On m’a dit que ce n’était pas l’idéal. Je n’ai pas reçu de pressions, c’est moi qui ai pris la décision."

Pourtant, pour l’association SDN Berry-Giennois-Puisaye, l’explication est ailleurs : “Cosne-sur-Loire fait partie du plan particulier d’intervention (PPI) de la centrale [de Belleville-sur-Loire, dans le Cher]. EDF SA les sponsorise. Ils reçoivent des aides. EDF est partout, même pour le festival les Avant-Premières. On ne trouve pas que ce soit un endroit où EDF doit être présent. Je ne sais pas s’il y a eu une interdiction formelle, mais le gérant a cru bon d’annuler“ résume Françoise Pouzet. Et de poursuivre : “J’ai croisé le gérant qui était ennuyé car il devait aller à la mairie. Il a fini par annuler la séance pour suivre le souhait de la mairie“. [3]

© SDN Berry-Giennois-Puisaye - La mise en scène fonctionne et interpelle des passant.es, qui s’arrêtent pour en savoir plus.

Si pour les militant.es, le pot aux roses ne fait aucun doute, ils choisissent non pas de se taire, mais de faire une action pour que le plus grand nombre sache ce qui s’est passé. Le lendemain de l’annonce de l’annulation, plusieurs militant.es se rendent sur le Marché de la commune et donnent à voir le sort qui est réservé au débat sur le nucléaire : le groupe se recouvre la bouche de scotch, pour mimer le bâillon que les autorités mettent sur leurs paroles. À l’heure du Grand débat, pas de place pour les petits débats...


Un cycle de conférence en région Grand Est

Depuis décembre 2018 et jusqu’au mois d’avril, le Cedra et Mirabel-LNE organisent un cycle de conférences de grande ampleur, dans la région Grand Est. Pour mener une contre-offensive à l’industrie nucléaire qui se déploie dans la région et dans les consciences, les deux associations locales ont choisi de jouer sur le même tableau que le lobby de l’atome : convaincre les gens un par un, aller les chercher chez eux ou plutôt venir à eux. Dans le souci de toucher un maximum de personnes, les conférences sont organisées dans de nombreuses villes de la région. Les thèmes abordés sont variés et permettent au public de mieux comprendre ce qui se passe dans leur région.

La tonalité des conférences est informative. Les intervenants traitent des projets nucléaires dans la région, expliquent des notions sur le nucléaire ou présentent des thématiques précises. Mais l’ambiance est aussi combattive : l’objectif, au-delà de la sensibilisation, est aussi la mise en mouvement : de ces réunions doivent émerger des idées, des dynamiques et des mobilisations concrètes. Et ça marche ! Malgré un cas manifeste de censure avec une commune qui annule la tenue d’une conférence, un nombre croissant de villes et de villages refusent, par exemple, le projet de laverie de linge radioactif, que le lobby aimerait installer à Joinville, en Haute-Marne. Vous pouvez consulter le programme des conférences à venir sur le site web de la coordination Stop Cigéo, à cette adresse : www.stopcigeo-bure.eu


Retour à la normale , un film qui doit être vu en région Auvergne-Rhône-Alpes

Le Réseau “Sortir du nucléaire“ est partenaire du documentaire d’anticipation Retour à la normale. Nous avons l’intime conviction que ce film très grand public peut être une porte d’entrée accessible à tous. Une porte d’entrée à l’information sur le risque nucléaire et dans la lutte antinucléaire. Car si le film explore les possibilités d’un accident nucléaire majeur et ses conséquences, il le fait avec une mise en situation qui tombe à pic. Le réacteur numéro 1 de la centrale du Tricastin, dans la Drôme, vétuste et dangereux passera sa quatrième visite décennale en juin prochain, en vue d’être prolongé... Il a pourtant déjà atteint ses 40 années de fonctionnement.

Parce que la lutte contre les installations nucléaires de bases s’ancre d’abord sur le terrain, nous espérons que ces projections fonctionneront comme de puissantes invitations à se mobiliser contre les prolongations des réacteurs.

  • MARDI 19 MARS à la salle polyvalente de Saillans (26)
  • VENDREDI 22 MARS au Barkipass, Le Bourg, Sainte-Catherine (69)
  • DIMANCHE 24 MARS À 16H30 à la salle de la mairie, par l’Épicerie solidaire à Rocles (07)
  • LUNDI 25 MARS À 20H00 au café associatif L’Engrenage, 16 rue des Moulins, à Charlieu (42)
  • JEUDI 18 AVRIL À 20H à la salle Saint Martin, 2 rue Bernard Cathelin à Montélimar (26)

Vous voulez organiser une projection dans un cinéma, dans une salle des fêtes ou dans tout autre lieu assez grand ? Vous pouvez écrire à julien.baldassarra@sortirdunucleaire.fr


Forum social mondial antinucléaire 2019 à Madrid

Pour sa 4ème édition, le Forum social mondial antinucléaire se déroulera à Madrid du 31 mai au 2 juin 2019.

Ce Forum aspire à coordonner les efforts des militants antinucléaires du monde entier pour lutter contre le nucléaire et ses effets négatifs sur l’environnement, le territoire, l’économie, la politique et la société. Pour en savoir plus et pour s’inscrire : https://movimientoibericoantinuclear.com/awsf2019/


Notes

[1Pour plus de renseignements s’adresser à marie-claude.thibaud@wanadoo.fr

[2Voir article page 16 à ce sujet.

[3“On m’a dit que ce n’était pas l’idéal“ : polémique autour de l’annulation d’un débat sur le nucléaire à Cosne-sur-Loire, Le Journal du Centre, 27 janvier 2019

Devant le ministère des Armées, une vigie un peu spéciale

Chaque mois, Abolition des armes nucléaires-Maison de Vigilance tient une vigie devant le ministère des Armées [1] . Ce vendredi 1er février, l’action revêt une dimension particulière. Un groupe de citoyen.nes mène une action éclair devant le ministère des Armées, à Paris. À l’appel d’ICAN France et d’Abolition des armes nucléaires-Maison de Vigilance, une trentaine de personnes se sont rassemblées autour de Michèle Rivasi et Karima Delli, deux députées européennes et candidates aux élections européennes sur la liste Europe Écologie Les Verts (EELV).

© ICAN - Vers 13h00, le groupe se dirige d’un pas décidé vers le ministère

Le groupe s’est d’abord retrouvé dans un café voisin pour faire un point sur l’action à venir. Déterminé.es et muni.es de pancartes, les activistes se sont rapidement dirigé.es vers l’entrée du ministère des Armées – “le polygone Balard“ – en scandant “Abolition des armes nucléaires !“. Derrière une grande banderole marquée du même slogan, Dominique Lalanne, membre d’ICAN France a présenté l’objectif de cette manifestation :“Nous sommes ici pour que la France signe et ratifie le Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN).“ Puis Michèle Rivasi a rappelé que “la paix est incompatible avec la possession d’armes nucléaires“.

Et de poursuivre sous les acquiescements de sa collègue qu’“en tant que députées européennes, nous demandons à l’Europe de pousser ses États membres à signer le TIAN et à le ratifier. Il faut que l’Europe soit leader dans la désescalade“.

Karima Delli a, quant à elle, soulevé le coût de la politique de dissuasion, à l’heure où le gouvernement consulte les Français pour savoir dans quels budgets ils veulent tailler : “À l’heure du Grand Débat national, voilà notre contribution : arrêtons d’engouffrer des milliards dans ces armes nucléaires“.

Pour finir, la députée Michèle Rivasi a dénoncé la présence de missiles nucléaires en Belgique, en Italie, aux Pays-Bas et en Allemagne. Beaux joueurs, les gendarmes sont sortis du bâtiment mais ont laissé les prises de parole se terminer, avant d’inviter les participants à se disperser. L’action s’est terminée en début d’après-midi, par une distribution de tracts et des discussions avec les passant.es.


À Cosne-sur-Loire, la municipalité fait annuler un débat

À l’occasion de la sortie nationale du film Fukushima, le couvercle du soleil, une tournée de projections-débats du film en avant-première était organisée par la société de distribution Destiny Films, le Réseau “Sortir du nucléaire“ et Écho-Échanges. Sur plusieurs dates, Naoto Kan, Premier ministre japonais en exercice pendant la catastrophe nucléaire de Fukushima, était présent pour parler du film et raconter son expérience après avoir été confronté à l’une des pires crises de son pays. À Valence, il a débattu du film après sa projection, devant une salle comble. Puis, il a rencontré la CRIIRAD et visité les locaux du laboratoire indépendant. À Grenoble, il a participé à une conférence co-organisée par la municipalité [2] . À Paris, c’est le Forum des images qui a accueilli une séance exceptionnelle en présence d’Audrey Pulvar, journaliste et ancienne Présidente de la Fondation pour la nature et l’homme, Corinne Lepage, avocate, Kolin Kobayashi, journaliste japonais et Naoto Kan.

© SDN Berry-Giennois-Puisaye - L’action, menée par un petit nombre, crée son effet

Mais à Cosne-sur-Loire tout ne s’est pas passé comme prévu. Dans cette commune de la Nièvre située à 16 km de la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire, Sortir du nucléaire Berry-Giennois-Puisaye avait planifié un débat pour parler du film, du risque nucléaire et de la gestion d’un accident majeur lors de la première des quatre séances programmées au cinéma L’Eden. Mais ce temps de discussions post-projection a été annulé à la dernière minute. Catherine Fumée résume : “Le producteur du film, monsieur Tachibana, ainsi que monsieur Kobayashi, journaliste indépendant japonais qui a suivi la crise, devaient être là à ce débat.“ Le programmateur du cinéma se défend : “Je ne veux pas polémiquer. On m’a dit que ce n’était pas nécessaire qu’il y ait ce débat. J’ai entendu dire que ça allait être mal perçu. On m’a dit que ce n’était pas l’idéal. Je n’ai pas reçu de pressions, c’est moi qui ai pris la décision."

Pourtant, pour l’association SDN Berry-Giennois-Puisaye, l’explication est ailleurs : “Cosne-sur-Loire fait partie du plan particulier d’intervention (PPI) de la centrale [de Belleville-sur-Loire, dans le Cher]. EDF SA les sponsorise. Ils reçoivent des aides. EDF est partout, même pour le festival les Avant-Premières. On ne trouve pas que ce soit un endroit où EDF doit être présent. Je ne sais pas s’il y a eu une interdiction formelle, mais le gérant a cru bon d’annuler“ résume Françoise Pouzet. Et de poursuivre : “J’ai croisé le gérant qui était ennuyé car il devait aller à la mairie. Il a fini par annuler la séance pour suivre le souhait de la mairie“. [3]

© SDN Berry-Giennois-Puisaye - La mise en scène fonctionne et interpelle des passant.es, qui s’arrêtent pour en savoir plus.

Si pour les militant.es, le pot aux roses ne fait aucun doute, ils choisissent non pas de se taire, mais de faire une action pour que le plus grand nombre sache ce qui s’est passé. Le lendemain de l’annonce de l’annulation, plusieurs militant.es se rendent sur le Marché de la commune et donnent à voir le sort qui est réservé au débat sur le nucléaire : le groupe se recouvre la bouche de scotch, pour mimer le bâillon que les autorités mettent sur leurs paroles. À l’heure du Grand débat, pas de place pour les petits débats...


Un cycle de conférence en région Grand Est

Depuis décembre 2018 et jusqu’au mois d’avril, le Cedra et Mirabel-LNE organisent un cycle de conférences de grande ampleur, dans la région Grand Est. Pour mener une contre-offensive à l’industrie nucléaire qui se déploie dans la région et dans les consciences, les deux associations locales ont choisi de jouer sur le même tableau que le lobby de l’atome : convaincre les gens un par un, aller les chercher chez eux ou plutôt venir à eux. Dans le souci de toucher un maximum de personnes, les conférences sont organisées dans de nombreuses villes de la région. Les thèmes abordés sont variés et permettent au public de mieux comprendre ce qui se passe dans leur région.

La tonalité des conférences est informative. Les intervenants traitent des projets nucléaires dans la région, expliquent des notions sur le nucléaire ou présentent des thématiques précises. Mais l’ambiance est aussi combattive : l’objectif, au-delà de la sensibilisation, est aussi la mise en mouvement : de ces réunions doivent émerger des idées, des dynamiques et des mobilisations concrètes. Et ça marche ! Malgré un cas manifeste de censure avec une commune qui annule la tenue d’une conférence, un nombre croissant de villes et de villages refusent, par exemple, le projet de laverie de linge radioactif, que le lobby aimerait installer à Joinville, en Haute-Marne. Vous pouvez consulter le programme des conférences à venir sur le site web de la coordination Stop Cigéo, à cette adresse : www.stopcigeo-bure.eu


Retour à la normale , un film qui doit être vu en région Auvergne-Rhône-Alpes

Le Réseau “Sortir du nucléaire“ est partenaire du documentaire d’anticipation Retour à la normale. Nous avons l’intime conviction que ce film très grand public peut être une porte d’entrée accessible à tous. Une porte d’entrée à l’information sur le risque nucléaire et dans la lutte antinucléaire. Car si le film explore les possibilités d’un accident nucléaire majeur et ses conséquences, il le fait avec une mise en situation qui tombe à pic. Le réacteur numéro 1 de la centrale du Tricastin, dans la Drôme, vétuste et dangereux passera sa quatrième visite décennale en juin prochain, en vue d’être prolongé... Il a pourtant déjà atteint ses 40 années de fonctionnement.

Parce que la lutte contre les installations nucléaires de bases s’ancre d’abord sur le terrain, nous espérons que ces projections fonctionneront comme de puissantes invitations à se mobiliser contre les prolongations des réacteurs.

  • MARDI 19 MARS à la salle polyvalente de Saillans (26)
  • VENDREDI 22 MARS au Barkipass, Le Bourg, Sainte-Catherine (69)
  • DIMANCHE 24 MARS À 16H30 à la salle de la mairie, par l’Épicerie solidaire à Rocles (07)
  • LUNDI 25 MARS À 20H00 au café associatif L’Engrenage, 16 rue des Moulins, à Charlieu (42)
  • JEUDI 18 AVRIL À 20H à la salle Saint Martin, 2 rue Bernard Cathelin à Montélimar (26)

Vous voulez organiser une projection dans un cinéma, dans une salle des fêtes ou dans tout autre lieu assez grand ? Vous pouvez écrire à julien.baldassarra@sortirdunucleaire.fr


Forum social mondial antinucléaire 2019 à Madrid

Pour sa 4ème édition, le Forum social mondial antinucléaire se déroulera à Madrid du 31 mai au 2 juin 2019.

Ce Forum aspire à coordonner les efforts des militants antinucléaires du monde entier pour lutter contre le nucléaire et ses effets négatifs sur l’environnement, le territoire, l’économie, la politique et la société. Pour en savoir plus et pour s’inscrire : https://movimientoibericoantinuclear.com/awsf2019/



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