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Sortir du nucléaire n°80

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Hiver 2019




Les renouvelables représenteront 40% de la production d’électricité mondiale en 2040

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a publié le 13 novembre le “World Energy Outlook 2018“ qui explore les grandes tendances énergétiques mondiales.

Selon ce dernier la part des renouvelables au niveau mondial devrait atteindre 40 % d’ici 2040, contre 25 % aujourd’hui. “Sur les marchés de l’énergie, les énergies renouvelables sont devenues la technologie de choix (…), grâce à la baisse des coûts et aux politiques gouvernementales favorables“, insistent les auteurs qui appellent à de profondes réflexions de la part des décideurs. “Dans tous les cas, les gouvernements auront une influence cruciale sur l’orientation du futur système énergétique.“, explique Fatih Birol, directeur exécutif de l’AIE. “Notre analyse montre que plus de 70 % des investissements énergétiques mondiaux seront impulsés par les gouvernements. Le message est donc clair : le destin énergétique du monde dépend de leurs décisions“.

Source : ID Info Durable

Le Parlement européen valide une forte réduction de la consommation d’énergie d’ici 2030

Les députés européens ont validé le 13 novembre 2018, une résolution législative, malheureusement non contraignante, demandant aux pays membres d’accroître leur efficacité énergétique globale de 32,5% d’ici 2030, par rapport au niveau de 1990, soit une hausse des économies d’énergie de 0,8% chaque année à partir de 2021.

Autre objectif fixé par le Parlement européen, l’atteinte d’ici 2030 de 32% d’énergies renouvelables dans la consommation finale brute de l’Union européenne (contre environ 17% en 2016). Par ailleurs, les citoyens européens auront le droit de produire de l’énergie renouvelable pour leur propre consommation, de la stocker et de vendre l’excédent. Chaque pays devra présenter un plan décennal détaillant les mesures prises au plan national. Ces nouvelles obligations doivent obtenir l’aval du Conseil européen pour entrer en vigueur.

Sources : Romandie - AFP

Un essor massif des énergies renouvelables, l’option la plus compétitive pour la France

Dans une étude du 10 décembre, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) pense que le développement des énergies renouvelables (ENR) est la meilleure façon de produire une électricité à un coût réduit. Cette étude qui modélise plusieurs scénarios pour la production d’électricité française souligne que le développement d’EPR ne serait pas compétitif. L’optimum économique serait que les énergies renouvelables fournissent autour de 85% de la consommation d’électricité française en 2050, et plus de 95% en 2060. Selon le président de l’Ademe, cette étude a pour but de “s’assurer qu’un choix fait aujourd’hui ne va pas faire peser des coûts indus à nos enfants et petits-enfants“. L’Ademe s’est basée sur des hypothèses préexistantes et sur des perspectives de développement des ENR réalistes et conformes aux objectifs du gouvernement (2 GW/an d’éolien terrestre, contre 1,7 actuellement, et 3 GW/an pour le solaire.)

Sources : Romandie - AFP

Les renouvelables représenteront 40% de la production d’électricité mondiale en 2040

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a publié le 13 novembre le “World Energy Outlook 2018“ qui explore les grandes tendances énergétiques mondiales.

Selon ce dernier la part des renouvelables au niveau mondial devrait atteindre 40 % d’ici 2040, contre 25 % aujourd’hui. “Sur les marchés de l’énergie, les énergies renouvelables sont devenues la technologie de choix (…), grâce à la baisse des coûts et aux politiques gouvernementales favorables“, insistent les auteurs qui appellent à de profondes réflexions de la part des décideurs. “Dans tous les cas, les gouvernements auront une influence cruciale sur l’orientation du futur système énergétique.“, explique Fatih Birol, directeur exécutif de l’AIE. “Notre analyse montre que plus de 70 % des investissements énergétiques mondiaux seront impulsés par les gouvernements. Le message est donc clair : le destin énergétique du monde dépend de leurs décisions“.

Source : ID Info Durable

Le Parlement européen valide une forte réduction de la consommation d’énergie d’ici 2030

Les députés européens ont validé le 13 novembre 2018, une résolution législative, malheureusement non contraignante, demandant aux pays membres d’accroître leur efficacité énergétique globale de 32,5% d’ici 2030, par rapport au niveau de 1990, soit une hausse des économies d’énergie de 0,8% chaque année à partir de 2021.

Autre objectif fixé par le Parlement européen, l’atteinte d’ici 2030 de 32% d’énergies renouvelables dans la consommation finale brute de l’Union européenne (contre environ 17% en 2016). Par ailleurs, les citoyens européens auront le droit de produire de l’énergie renouvelable pour leur propre consommation, de la stocker et de vendre l’excédent. Chaque pays devra présenter un plan décennal détaillant les mesures prises au plan national. Ces nouvelles obligations doivent obtenir l’aval du Conseil européen pour entrer en vigueur.

Sources : Romandie - AFP

Un essor massif des énergies renouvelables, l’option la plus compétitive pour la France

Dans une étude du 10 décembre, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) pense que le développement des énergies renouvelables (ENR) est la meilleure façon de produire une électricité à un coût réduit. Cette étude qui modélise plusieurs scénarios pour la production d’électricité française souligne que le développement d’EPR ne serait pas compétitif. L’optimum économique serait que les énergies renouvelables fournissent autour de 85% de la consommation d’électricité française en 2050, et plus de 95% en 2060. Selon le président de l’Ademe, cette étude a pour but de “s’assurer qu’un choix fait aujourd’hui ne va pas faire peser des coûts indus à nos enfants et petits-enfants“. L’Ademe s’est basée sur des hypothèses préexistantes et sur des perspectives de développement des ENR réalistes et conformes aux objectifs du gouvernement (2 GW/an d’éolien terrestre, contre 1,7 actuellement, et 3 GW/an pour le solaire.)

Sources : Romandie - AFP