Ecrit par David BARROUX Rédacteur en chef
On peut repousser des décisions difficiles mais la réalité du marché finit inéluctablement par rattraper les entreprises. Sept mois après le désastre de Fukushima et un peu plus de 100 jours après le tonitruant départ d’Anne Lauvergeon, Areva ne peut plus tergiverser. Obligé d’admettre que le réveil attendu du nucléaire ne se matérialisera pas et contraint de reconnaître que les investissements consentis depuis dix ans n’ont pas tous été (…)