Prise entre le marteau (le lobbying pro-nucléaire) et l’enclume (les écologistes), la chancelière a estimé qu’il était préférable d’accorder un sursis de 10 à 15 ans à la vingtaine de site atomiques fonctionnant en Allemagne. La semaine dernière, 40 grands patrons avaient attaqué sa politique en la matière par le biais d’une lettre ouverte relayée par les médias.
La « dame de fer allemande » serait-elle plus sensible aux pressions qu’il n’y paraît ? Angela Merkel a pris une décision plutôt (…)