La chancelière avait fait adopter il y a six mois une loi prolongeant la durée de vie des centrales.
Elle estime impossible après Fukushima de négliger le risque imprévisible.
Après avoir fait adopter il y a six mois une loi prolongeant la durée de vie des centrales, Angela Merkel est finalement revenue à la case départ : la « sortie de l’atome » impulsée par l’ex-chancelier social-démocrate Gerhard Schröder et ses alliés Verts en 2001. Ce virage à 180 degrés, qui trouble une part de (…)