Réactions : François Fillon a affirmé que la France "respectait la décision allemande" de renoncer au nucléaire, mais que ça n’est "pas le choix" fait par son gouvernement. Le porte-parole du PS Benoît Hamon s’est dit favorable à un "arbitrage des Français" en 2012.
Première grande puissance industrielle à prendre ce virage, l’Allemagne a décidé lundi matin de renoncer au nucléaire en réaction à la catastrophe de Fukushima. Au terme de plusieurs heures de négociations, les membres de la (…)