Alors que le Japon se prépare à tourner la page d’une année 2011 catastrophique, les réfugiés chassés de chez eux par la crise nucléaire de Fukushima n’ont pas le coeur à célébrer la nouvelle année.
Le 1er janvier est l’une des fêtes les plus importantes pour les Japonais, qui profitent de ces quelques jours de congés pour se réunir en famille, visiter des temples et faire des agapes.
Mais ce réveillon sera certainement empreint de tristesse pour les dizaines de milliers de personnes (…)