Enseignant-chercheur à l’École des hautes études en sciences sociales, Alfredo Pena-Vega critique l’attitude des technocrates qui veulent faire de la catastrophe de Tchernobyl un « non-événement » : il dénonce « l’absence de pensée réflexive » qui entoure encore, 25 ans après, la question des risques engendrés par la production de l’énergie nucléaire.
On ne pourra passer cette fois-ci sous silence la commémoration des vingt-cinq années de l’accident de Tchernobyl ! La crise (…)