Le géant industriel allemand renonce à construire de nouveaux réacteurs et à son alliance atomique avec le russe Rosatom. Déjà en pointe dans l’éolien, il va miser davantage encore sur les énergies renouvelables.
De notre correspondant à Berlin.
La vague verte qui a déferlé outre-Rhin après la catastrophe atomique de Fukushima vient de faire capituler un premier groupe industriel. Le géant de l’industrie allemande Siemens a renoncé, dimanche, à son activité dans le nucléaire, qu’il juge (…)