La plupart des réacteurs étant aujourd’hui à l’arrêt, le pays est contraint d’importer du gaz et du pétrole pour faire tourner ses centrales thermiques.
Dans la capitale japonaise, les écrans géants du quartier branché de Shibuya diffusent toujours des clips musicaux et les métros et escalators fonctionnent. La vie paraît normale. Cela est surprenant, dans un pays où ne tournent plus que huit des 54 réacteurs nucléaires existants. Des réacteurs qui fournissaient près de 30 % de (…)