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Transports nucléaires

Parce que le transport des matières radioactives est une activité inutile, absurde et dangereuse, le Réseau "Sortir du nucléaire" se mobilise !


Archives suivi des transports > Train d’enfer : transport La Hague-Gorleben (5-9 novembre 2010) > Comptes rendus des actions

Rouen

5 novembre 2010 |




Vendredi 05 novembre 2010, une centaine de militants se sont rassemblés à la Gare de Sotteville-Lès-Rouen de 18 h à 22 h 30 pour exprimer leur opposition au passage d’un convoi très important de matières nucléaires à destination de l’Allemagne.



Pour autant cette manifestation n’a pas pu réaliser l’objectif prévu : à savoir effectuer un contrôle citoyen sur le convoi qui devait stationner selon le planning de la SNCF 50 min. à Sotteville.

Malgré la présence de Mme Poupin, conseillère municipale à Sotteville, et de quatre élu(e)s régionaux, Mme Bérégovoy, Mme Ernis, M. Gauthier et M. Taleb, nous n’avons obtenu ni des services de l’Etat ni de la SNCF l’autorisation d’effectuer les mesures que nous voulions réaliser.

Nous avons pu observer tout de même que le « train d’enfer » s’est arrêté 40 min au milieu du triage de Sotteville exposant les cheminots, les populations riveraines, les équipements et l’environnement à une radioactivité dont la nocivité n’est plus à démontrer.

A 22 h 10, le convoi a repris sa route vers Gorleben sous les huées des manifestants. Un peu plus loin sur le pont qui enjambe le dépôt de Sotteville, deux experts de l’ACRO ont pu réaliser avec des moyens sommaires quelques mesures, 6 mètres au dessus d’un convoi qui roulait déjà à vive allure. Leur observation est sans appel : le convoi émettait alors un rayonnement 20 fois supérieur à la radioactivité naturelle…

La preuve est faite que ce convoi n’est pas aussi anodin que voudrait le laisser entendre Mme Lauvergeon. Nous regrettons que l’Etat et la SNCF n’aient pas accepté de respecter les principes d’information et de transparence qui sont pourtant affirmés par la loi du 13 juin 2006, dite « loi TSN ». Et nous déplorons le gachis de l’argent public occasionné par ce convoi, argent public qui serait plus utile s’il était destiné à mettre en oeuvre une politique énergétique juste socialement et soutenable écologiquement.

Pour finir le collectif STOP-EPR ni à Penly, ni ailleurs remercie tous ceux et celles qui ont particpé au rassemblement : militant(e)s écologistes (Réseau Sortir du nucléaire, Greenpeace, Collectif UCJS rouennais), adhérent(e)s des partis politiques qui revendiquent la sortie du nucléaire (Alternatifs, Europe Ecologie, FASE, Gauche unitaire, NPA, PG), et surtout les syndicalistes de SUD-rail et les experts de l’ACRO qui ont apporté une aide précieuse à cette action.

Communiqué du SENPNA

Pour autant cette manifestation n’a pas pu réaliser l’objectif prévu : à savoir effectuer un contrôle citoyen sur le convoi qui devait stationner selon le planning de la SNCF 50 min. à Sotteville.

Malgré la présence de Mme Poupin, conseillère municipale à Sotteville, et de quatre élu(e)s régionaux, Mme Bérégovoy, Mme Ernis, M. Gauthier et M. Taleb, nous n’avons obtenu ni des services de l’Etat ni de la SNCF l’autorisation d’effectuer les mesures que nous voulions réaliser.

Nous avons pu observer tout de même que le « train d’enfer » s’est arrêté 40 min au milieu du triage de Sotteville exposant les cheminots, les populations riveraines, les équipements et l’environnement à une radioactivité dont la nocivité n’est plus à démontrer.

A 22 h 10, le convoi a repris sa route vers Gorleben sous les huées des manifestants. Un peu plus loin sur le pont qui enjambe le dépôt de Sotteville, deux experts de l’ACRO ont pu réaliser avec des moyens sommaires quelques mesures, 6 mètres au dessus d’un convoi qui roulait déjà à vive allure. Leur observation est sans appel : le convoi émettait alors un rayonnement 20 fois supérieur à la radioactivité naturelle…

La preuve est faite que ce convoi n’est pas aussi anodin que voudrait le laisser entendre Mme Lauvergeon. Nous regrettons que l’Etat et la SNCF n’aient pas accepté de respecter les principes d’information et de transparence qui sont pourtant affirmés par la loi du 13 juin 2006, dite « loi TSN ». Et nous déplorons le gachis de l’argent public occasionné par ce convoi, argent public qui serait plus utile s’il était destiné à mettre en oeuvre une politique énergétique juste socialement et soutenable écologiquement.

Pour finir le collectif STOP-EPR ni à Penly, ni ailleurs remercie tous ceux et celles qui ont particpé au rassemblement : militant(e)s écologistes (Réseau Sortir du nucléaire, Greenpeace, Collectif UCJS rouennais), adhérent(e)s des partis politiques qui revendiquent la sortie du nucléaire (Alternatifs, Europe Ecologie, FASE, Gauche unitaire, NPA, PG), et surtout les syndicalistes de SUD-rail et les experts de l’ACRO qui ont apporté une aide précieuse à cette action.

Communiqué du SENPNA



Dt

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