Pour l’instant, Philippe Denis, installé à Saint-Hilaire-la-Croix où il est conseiller municipal, se bat contre des moulins.
« L’incident nucléaire de Fukushima est aussi dramatique qu’exceptionnel. Il nécessite donc des moyens exceptionnels de réaction. »
Cinq jours après le début de la catastrophe, réveillé dans la nuit du 16 mars par un irrépressible élan de compassion, Philippe Denis décide de proposer sa famille pour accueillir des Japonais irradiés. Il ne veut pas être accusé par (…)