La rente pétrolière, confisquée par le pouvoir, n’a pas été utilisée pour industrialiser le pays. La jeunesse qui réclame aujourd’hui des emplois en paie les conséquences.
▸ Policiers anti-émeutes dans un quartier de l’est d’Alger en novembre 2010. REUTERS/Zohra Bensemra -
L’AUTEUR
Gilles Bridier Gilles Bridier est journaliste économique à Api.doc. Il est passé par les rédactions des Echos, de Libération, du Monde et de La Tribune.
L’Algérie a deux richesses. D’abord, sa jeunesse. (…)