Fukushima est sorti des écrans radars de l’actualité. Cinq mois après le tsunami qui a gravement endommagé la centrale du nord du Japon, l’un des pires accidents de l’ère nucléaire est relégué au rang de dégât collatéral.
La principale conséquence du séisme serait d’avoir ébranlé l’économie du pays. Une logique toute conforme à l’esprit de l’époque.
Les autorités japonaises ne renoncent en tout cas pas à l’atome : Tokyo a autorisé hier le redémarrage d’un réacteur sur l’île de Hokkaido. (…)