Vendredi matin, des dizaines de manifestants "pacifiques" se sont rassemblés devant l’Autorité de sûreté nucléaire à Paris. Ils réclament la fermeture de cet organe qui, selon eux, ne remplit pas son rôle de gardien indépendant.
"Il y a beaucoup de flics, ils ont eu l’info, c’est sûr", grince Laura, une militante du collectif des Désobéissants, en scrutant la grille d’entrée de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) à laquelle les militants avaient prévu de s’enchaîner. "On a dû être (…)