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Macron réélu = 5 bonnes raisons de continuer la lutte !

Article publié le 2 mai 2022



Si le programme écologique délirant de l’extrême droite a été évincé le 17 avril dernier, la victoire d’Emmanuel Macron n’augure rien de bon tant son programme sur le nucléaire est effrayant sur les plans démocratique, écologique, sécuritaire ainsi qu’en terme de gestion de nos finances publiques ou de sûreté de la population. Le quinquennat qui s’annonce semble bien sombre pour l’écologie… mais tout espoir n’est pas perdu ! Voici 5 raisons qui doivent nous motiver à continuer la lutte.



Raison 1 : Pour la première fois, le nucléaire a été au cœur des Présidentielles

Malgré un contexte géopolitique préoccupant et une crise sanitaire encore bien présente, le sujet du nucléaire a été mis sur le devant de la scène à plusieurs reprises durant cette campagne et nous pouvons nous en féliciter ! En effet, pendant des années la question énergétique a été confisquée aux Français, accusée d’être trop technique pour être mise dans les mains de simples citoyens. Pourtant ce sujet est éminemment politique puisqu’il touche notre sécurité, notre argent et que le choix de notre énergie impacte très directement notre environnement et les générations futures ! Comme nous vous l’indiquions dans un sondage paru début janvier, 58 % des français étaient favorables à voter pour un Président qui sorte la France du nucléaire et développe les énergies renouvelable : Emmanuel Macron n’a donc pas le blanc-seing de l’opinion publique sur son plan de relance de la filière nucléaire, nous serons nombreux à le refuser !

Raison 2 : Les discours fallacieux des candidats pro-nucléaires ont été réfutés

Dès le début, les positionnements des candidats à cette Présidentielle étaient très clivés entre partisans d’une relance du nucléaire d’une part, et les défenseurs de la sortie d’autre part. Pour beaucoup de candidat·es pro nucléaire, mettre l’atome en avant apparaissait même comme une forme d’appel du pied à un électorat tourné vers des valeurs du passé. Se revendiquer pro nucléaire c’était s’afficher pour une France forte et indépendante ! Autant d’idées fausses que nous avons cherché à dénoncer sur les réseaux sociaux et sur le terrain via notre opération #PromessesBidons. Nous avons également organisé une cérémonie parodique place de la République à Paris où nous avons remis les trophées « Nucléaire vert 2022 » aux (faux) candidats favorables à l’atome pour dénoncer leur greenwashing en matière énergétique. Un ensemble d’évènements qui, s’ils n’ont malheureusement pas infléchi le programme pro-nucléaire du Président réélu, ont, espérons le, permis d’éviter que les idées reçues sur l’atome se répandent trop largement dans les médias... et surtout montré que, tout comme nous, de nombreuses personnes ne sont pas dupes de cette surenchère !

Raison 3 : Des engagements fermes pour la sortie du nucléaire ont été pris pendant la campagne

Grâce à vos messages et interpellations des candidats à la Présidentielle, ces derniers ont été poussés à afficher clairement leur positionnement pour ou contre l’atome. Ainsi, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou ou encore Yannick Jadot, en complément de leur programme pour la sortie du nucléaire, ont tous trois signé notre Manifeste en ce sens, marquant ainsi officiellement leur engagement. Et ce n’est pas rien ! Si le positionnement de ces partis est connus, le réaffirmer haut et fort n’est pas anodin de leur part, tant cela les expose immanquablement à un flot de message haineux sur les réseaux sociaux. Alors même si un Président pro nucléaire a été élu, l’atome est devenu un marqueur politique majeur et nous savons désormais qu’il y aura des hommes et femmes politiques à l’Assemblée ou dans certains partis prêt·es à s’opposer au plan de relance du nucléaire.

Raison 4 : La lutte s’organise pour contrer les projets de construction de nouveaux réacteurs

Avec son programme de construction de 6 nouveaux réacteurs (et autres folies radioactives), Emmanuel Macron sera le premier Président français en 20 ans à vouloir relancer aussi massivement cette énergie dangereuse et polluante, agitant l’utopie d’un fleuron industriel et technologique français qui n’existe pas et n’existera jamais ! EDF est déjà bien incapable d’entretenir correctement le parc nucléaire existant vieillissant et bourré de défauts, de mettre en service l’EPR de Flamanville ou de faire face aux enjeux actuels de gestion du combustible usé et du devenir des tonnes de déchets radioactifs, ce serait une vrai folie de croire que la filière à la capacité de se lancer dans de nouvelles constructions alors que celles existantes sont fortement problématiques voire défaillantes !

La bataille va être longue mais vous pouvez compter sur nous pour nous opposer à ce programme de construction massif. Nous serons présents, avec les groupes, les associations et les riverains, sur chacun des sites pressentis pour la construction de nouveaux réacteurs. Nous agirons sur les réseaux sociaux, face aux décideurs comme sur le terrain : nous ne lâcherons rien ! Les enjeux sont bien trop importants et concernent des générations à venir sur des milliers d’années et nous avons besoin de vous pour vous mobiliser à nos côtés !

Raison 5 : Les Parlementaires peuvent changer la donne !

C’est simple : si les députés refusent de voter le plan de relance du nucléaire proposé dans le cadre de la prochaine Loi de Programmation sur l’Energie et le Climat, il sera bien compliqué d’implanter nouveaux réacteurs en France. Le plan de relance du nucléaire peut donc être entravé si les parlementaires le décident. La mobilisation commence donc dès le mois de juin dans les urnes ! Les 12 et 19 juin sont donc décisifs pour l’avenir énergétique de notre pays : aucun vote ne doit aller aux candidat·es pro-nucléaires ! Nous vous invitons à scruter les déclarations de vos candidat·es et à contacter celles et ceux qui ont déclaré leur soutien inconditionnel à l’atome comme Paul Berard (LR), Julien Aubert (LR), Raphaël Schellenberger (LR), Marine Le Pen (RN) ou encore Perrine Goulet (LREM, qui a suggéré de tirer sur les militant·es qui s’introduisaient dans les centrales).

Vous l’aurez compris, l’heure n’est pas à la démobilisation, bien au contraire c’est maintenant que tout se joue ! En nous mobilisant nous pouvons faire tomber ces projets industriels dangereux et promouvoir une vraie politique de transition basée sur les renouvelables et la sobriété énergétique !

Raison 1 : Pour la première fois, le nucléaire a été au cœur des Présidentielles

Malgré un contexte géopolitique préoccupant et une crise sanitaire encore bien présente, le sujet du nucléaire a été mis sur le devant de la scène à plusieurs reprises durant cette campagne et nous pouvons nous en féliciter ! En effet, pendant des années la question énergétique a été confisquée aux Français, accusée d’être trop technique pour être mise dans les mains de simples citoyens. Pourtant ce sujet est éminemment politique puisqu’il touche notre sécurité, notre argent et que le choix de notre énergie impacte très directement notre environnement et les générations futures ! Comme nous vous l’indiquions dans un sondage paru début janvier, 58 % des français étaient favorables à voter pour un Président qui sorte la France du nucléaire et développe les énergies renouvelable : Emmanuel Macron n’a donc pas le blanc-seing de l’opinion publique sur son plan de relance de la filière nucléaire, nous serons nombreux à le refuser !

Raison 2 : Les discours fallacieux des candidats pro-nucléaires ont été réfutés

Dès le début, les positionnements des candidats à cette Présidentielle étaient très clivés entre partisans d’une relance du nucléaire d’une part, et les défenseurs de la sortie d’autre part. Pour beaucoup de candidat·es pro nucléaire, mettre l’atome en avant apparaissait même comme une forme d’appel du pied à un électorat tourné vers des valeurs du passé. Se revendiquer pro nucléaire c’était s’afficher pour une France forte et indépendante ! Autant d’idées fausses que nous avons cherché à dénoncer sur les réseaux sociaux et sur le terrain via notre opération #PromessesBidons. Nous avons également organisé une cérémonie parodique place de la République à Paris où nous avons remis les trophées « Nucléaire vert 2022 » aux (faux) candidats favorables à l’atome pour dénoncer leur greenwashing en matière énergétique. Un ensemble d’évènements qui, s’ils n’ont malheureusement pas infléchi le programme pro-nucléaire du Président réélu, ont, espérons le, permis d’éviter que les idées reçues sur l’atome se répandent trop largement dans les médias... et surtout montré que, tout comme nous, de nombreuses personnes ne sont pas dupes de cette surenchère !

Raison 3 : Des engagements fermes pour la sortie du nucléaire ont été pris pendant la campagne

Grâce à vos messages et interpellations des candidats à la Présidentielle, ces derniers ont été poussés à afficher clairement leur positionnement pour ou contre l’atome. Ainsi, Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou ou encore Yannick Jadot, en complément de leur programme pour la sortie du nucléaire, ont tous trois signé notre Manifeste en ce sens, marquant ainsi officiellement leur engagement. Et ce n’est pas rien ! Si le positionnement de ces partis est connus, le réaffirmer haut et fort n’est pas anodin de leur part, tant cela les expose immanquablement à un flot de message haineux sur les réseaux sociaux. Alors même si un Président pro nucléaire a été élu, l’atome est devenu un marqueur politique majeur et nous savons désormais qu’il y aura des hommes et femmes politiques à l’Assemblée ou dans certains partis prêt·es à s’opposer au plan de relance du nucléaire.

Raison 4 : La lutte s’organise pour contrer les projets de construction de nouveaux réacteurs

Avec son programme de construction de 6 nouveaux réacteurs (et autres folies radioactives), Emmanuel Macron sera le premier Président français en 20 ans à vouloir relancer aussi massivement cette énergie dangereuse et polluante, agitant l’utopie d’un fleuron industriel et technologique français qui n’existe pas et n’existera jamais ! EDF est déjà bien incapable d’entretenir correctement le parc nucléaire existant vieillissant et bourré de défauts, de mettre en service l’EPR de Flamanville ou de faire face aux enjeux actuels de gestion du combustible usé et du devenir des tonnes de déchets radioactifs, ce serait une vrai folie de croire que la filière à la capacité de se lancer dans de nouvelles constructions alors que celles existantes sont fortement problématiques voire défaillantes !

La bataille va être longue mais vous pouvez compter sur nous pour nous opposer à ce programme de construction massif. Nous serons présents, avec les groupes, les associations et les riverains, sur chacun des sites pressentis pour la construction de nouveaux réacteurs. Nous agirons sur les réseaux sociaux, face aux décideurs comme sur le terrain : nous ne lâcherons rien ! Les enjeux sont bien trop importants et concernent des générations à venir sur des milliers d’années et nous avons besoin de vous pour vous mobiliser à nos côtés !

Raison 5 : Les Parlementaires peuvent changer la donne !

C’est simple : si les députés refusent de voter le plan de relance du nucléaire proposé dans le cadre de la prochaine Loi de Programmation sur l’Energie et le Climat, il sera bien compliqué d’implanter nouveaux réacteurs en France. Le plan de relance du nucléaire peut donc être entravé si les parlementaires le décident. La mobilisation commence donc dès le mois de juin dans les urnes ! Les 12 et 19 juin sont donc décisifs pour l’avenir énergétique de notre pays : aucun vote ne doit aller aux candidat·es pro-nucléaires ! Nous vous invitons à scruter les déclarations de vos candidat·es et à contacter celles et ceux qui ont déclaré leur soutien inconditionnel à l’atome comme Paul Berard (LR), Julien Aubert (LR), Raphaël Schellenberger (LR), Marine Le Pen (RN) ou encore Perrine Goulet (LREM, qui a suggéré de tirer sur les militant·es qui s’introduisaient dans les centrales).

Vous l’aurez compris, l’heure n’est pas à la démobilisation, bien au contraire c’est maintenant que tout se joue ! En nous mobilisant nous pouvons faire tomber ces projets industriels dangereux et promouvoir une vraie politique de transition basée sur les renouvelables et la sobriété énergétique !



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