Tokyo | 10.05.2011 | 21:52
« Mes enfants ont des soucis quand ils sortent de la préfecture parce qu’ils sont immatriculés à Fukushima. Ils préfèrent emprunter la voiture d’un ami immatriculée ailleurs pour qu’on les laisse tranquilles. Il leur est aussi arrivé d’être refusés dans un restaurant. » Grand-mère discrète, Keiko Inoue, 63 ans, enrage quand elle évoque les discriminations subies par ses proches. Elle sait en effet qu’elle subira sans doute le même sort.
Situé à 40 kilomètres de (…)