PARIS - Le recours croissant à la sous-traitance dans l’activité chimique, pétrochimique et nucléaire, fragilise la sécurité industrielle et inquiète syndicats comme experts, en raison notamment de la complexité de l’organisation du travail et de la dilution des responsabilités.
Dans nos industries considérées comme à risque, la prévention comporte trop de règles, trop de coûts, trop de complications. En clair elle génère moins de profits. De là, le choix de sous-traiter les risques, a (…)