VIENNE - A moins d’un an de la date prévue pour sa mise en chantier, le gazoduc Nabucco, visant à réduire la dépendance de l’UE au gaz russe, est toujours dans le flou quant à ses fournisseurs et ses investisseurs, malgré un accord signé avec l’Azerbaidjan et les pressions de Bruxelles.
Si Nabucco a posé un cadre juridique et obtenu une aide de Bruxelles de 200 millions d’euros, les garanties sur l’élément clé — le gaz — font encore défaut.
Aucun contrat n’a encore été signé par les (…)