Areva attend un feu vert de Tokyo pour pouvoir livrer l’une des pièces maîtresses d’un réacteur de 3e génération EPR sur le territoire indien.
La signature d’un contrat de 7 milliards d’euros entre le fabricant français de centrales nucléaires et l’opérateur indien du nucléaire NPCIL était présentée comme imminente lors du voyage de Nicolas Sarkozy en Inde début décembre.
Las, tout bloque du fait d’un… fournisseur unique. Pour la fabrication de sa cuve, l’EPR a besoin de gros composants (…)