Le Qatar ne participera pas à n’importe quelles conditions à la future augmentation de capital d’Areva. Il n’est prêt à entrer dans le groupe nucléaire public que s’il peut ensuite investir dans l’activité minière d’Areva. Le fonds souverain du Qatar, l’un des trois investisseurs avec lesquels le gouvernement négocie depuis plusieurs mois, a demandé un engagement de la part de l’Etat en ce sens, indiquent des sources concordantes. « Ils veulent investir dans la maison mère seulement s’ils (…)