Les initiatives individuelles pallient les carences des pouvoirs publics.
À Tokyo
Quatre mois après la catastrophe de Fukushima, la classe politique japonaise est, à son tour, entrée en fusion. Le premier ministre, Naoto Kan, est appuyé par sa majorité comme la corde soutient le pendu. Il a annoncé qu’il partirait bientôt, se privant ainsi du peu d’autorité qui lui restait. Son propre parti, le Parti démocrate (PDJ), le pousse vers la sortie, ajoutant aux clameurs de l’opposition. Mais (…)