Ankara - Ankara a souligné mercredi que la Turquie n'était pas prisonnière d'un seul pays pour la construction de sa première centrale nucléaire, confiée à la Russie, un projet pharaonique à l'avenir incertain en pleine crise diplomatique entre les deux pays.
Il faut le dire clairement : (...) la Turquie, concernant ses centrales nucléaires, n'est pas prisonnière d'un seul pays, de la technologie d'un seul pays, a déclaré le vice-Premier ministre turc Numan (…)