Richard Muller est un physicien de la meilleure espèce. Professeur à l’université de Californie à Berkeley, c’est un chercheur touche-à-tout, autant intéressé par la physique nucléaire ou les astroparticules, que par les phénomènes d’extinction de masse. L’une des théories qui a d’ailleurs contribué à le mettre en avant fut celle, formulée dans les années 1980 et désormais moribonde, d’un lien entre ces grandes crises biologiques et un phénomène astronomique cyclique.
Mais Richard Muller (…)