En découvrant La Centrale, d’Elisabeth Filhol, premier roman fulgurant de fermeté politique, de précision sociale et scientifique, de force littéraire dans sa façon de produire des "effets de réel", on se demande d’où vient ce livre qui raconte la vie d’un jeune technicien dans une centrale nucléaire.
Bien sûr, de notre temps. D’une planète menacée par ses apprentis sorciers, d’un siècle héritier de la catastrophe de Tchernobyl - le 25 avril 1986 -, d’une génération pour laquelle la (…)