PARIS (Reuters) - L’Etat français pourrait être contraint de repenser son recours massif au nucléaire alors que le soutien de l’opinion publique en faveur de l’atome civil semble vaciller à moins d’un an de l’élection présidentielle.
Après la catastrophe de Fukushima et la décision unilatérale de l’Allemagne de sortir du nucléaire d’ici 2022, le gouvernement a répété qu’il continuerait de privilégier le nucléaire, qui représente près de 74% de la production nationale d’électricité.
Mais (…)