À en croire l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), l’action coup-de-poing de Greenpeace le 5 décembre dernier "ne remet pas en cause la conception des dispositifs de sécurité des sites nucléaires français". Alors même que des membres du gouvernement et de l’opposition parlent de "dysfonctionnement" pour qualifier l’intrusion de neuf militants sur le site de la centrale de Nogent-sur-Seine (Aube) et de deux autres sur celle de Cruas (Ardèche).
L’IRSN est l’expert (…)