Les ambitions retrouvées de la Nasa, l’agence américaine de l’espace, offrent de nouvelles perspectives à l’industrie nucléaire mondiale. Les missions d’exploration spatiale, de plus en plus lointaines, ont des besoins en énergie auxquels la filière nucléaire est aujourd’hui seule à pouvoir répondre.
Le Département américain à l’Energie (DOE) a annoncé en grande pompe fin décembre la production de 50 grammes (l’équivalent d’une balle de golf) de plutonium 238, destiné à la Nasa. Cette (…)