De Gilles CAMPION (AFP)
TOKYO — Trois mois après le séisme et le tsunami géants qui ont provoqué une crise nucléaire majeure au Japon, la colère se mêle au désespoir parmi les dizaines de milliers de survivants encore entassés dans des abris de fortune.
Colère devant la lenteur de la reconstruction dans les zones côtières du Tohoku (nord-est) ravagées cet après-midi du 11 mars par un séisme de magnitude 9 et des vagues énormes qui ont tout détruit sur leur passage, faisant plus de 15.000 (…)