À quelques jours de son départ, le directeur général de l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) dégoupille deux grenades offensives : la remise à plat de la gestion du post-accidentel en cas de catastrophe nucléaire et l'ouverture d’un débat sur le seuil de libération des déchets très faiblement contaminés. De quoi faire trembler un secteur nucléaire, déjà fortement secoué par les difficultés d’Areva et d’EDF.
D’un prime abord discret, Jacques Repussard aime mettre (…)