Eisaku Sato, ancien préfet de Fukushima, l’avait prédit. Un an après l’accident nucléaire, il dénonce les pressions de Tepco
Eisaku Sato, ancien préfet de Fukushima, l’avait prédit. Cela faisait des années qu’il tirait la sonnette d’alarme sur les risques d’accident dans la centrale nucléaire. Un an après la catastrophe du 11 mars, il est venu hier à Paris, à l’invitation d’Europe Ecologie-Les Verts, dénoncer les pressions du lobby nucléaire, qui "fonctionne comme un rouleau compresseur". (…)