Michaël Ferrier dresse une chronique de l’après Fukushima au Japon. Où il apparaît que la culture sauve de tout, sauf du nucléaire.
L’écrivain français Michaël Ferrier, qui vit à Tokyo, a vécu le tsunami et l’accident nucléaire du 11 mars 2011 au Japon. De la capitale, on n’entend que des bruits assourdis de ce qui se passe dans le nord, à Fukushima. Avec sa compagne, l’écrivain décide de se rendre dans les zones sinistrées pour porter assistance aux habitants ayant tout perdu. (…)