Avec un sens de l’humour qui doit être une spécialité nucléaire particulièrement japonaise, la Tepco, l’opérateur privé qui gère la centrale de Fukushima Daiichi, a annoncé il y a quelques jours que les réacteurs un, deux et trois étaient arrêtés. En réalité, bien sur, ils le sont depuis le jour de la catastrophe. Ce qui se poursuit, c’est la fusion toujours non maîtrisée des réacteurs dont le contenu continue à ronger le béton qui les sépare du sous-sol et des nappes phréatiques. À l’appui (…)