La présence de sel dans l’eau injectée dans la centrale nucléaire japonaise de Fukushima pourrait altérer, "à très court terme", le refroidissement du combustible.
"Les réacteurs 1, 2 et 3 restent dans un état particulièrement critique en l’absence de source de refroidissement pérenne", écrit l’établissement public français chargé d’expertiser les risques nucléaires et radiologiques. Et "les effets liés à la présence de sel dans l’eau injectée pourraient altérer le refroidissement du (…)