Par Denis Cosnard
Les responsables d’EDF n’en sont pas encore revenus. « C’est sidérant », dit l’un. « Surréaliste », juge un autre. « Apocalyptique », s’étrangle un troisième. En cause, l’indemnisation proposée par l’Etat à l’entreprise pour compenser la fermeture anticipée de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin).
Dans un courrier adressé début mai au PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, et resté jusqu’à présent confidentiel, la ministre de l’environnement et de l’énergie, (…)